Vous êtes intervenu en tant que soignant, pompier, policier lors des attentats du 13-Novembre, racontez-nous

APPEL A TEMOIGNAGES A l'occasion des trois ans des attentats du 13-Novembre, «20 Minutes» se penche sur les conséquences psychologiques sur les soignants, policiers, pompiers intervenus sur place...

Oihana Gabriel

— 

L'attaque du Bataclan le 13 novembre 2015 a fait, à elle seule, 90 morts.
L'attaque du Bataclan le 13 novembre 2015 a fait, à elle seule, 90 morts. — CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

C’était il y a trois ans. Et certains s’en souviennent comme si c’était hier. Vendredi 13 novembre 2015, la société française était à nouveau meurtrie par plusieurs attentats simultanés, à Paris et Saint-Denis, revendiqués par Daesh. Les victimes, leurs proches, les témoins plus ou moins éloignés, mais aussi les soignants, policiers, pompiers, associatifs qui sont intervenus au Bataclan, au Stade de France, aux terrasses des cafés ensanglantés ont raconté leur choc, leur émotion, parfois leur traumatisme dans les semaines qui ont suivi le drame.

Des études sur les conséquences psychologiques

Trois ans plus tard, des études épidémiologiques nous renseignent sur la façon dont les intervenants, ces médecins, infirmières, pompiers, policiers, bénévoles d’associations ont géré et digéré ces attentats. Qui a développé des troubles de stress post-traumatiques et quels sont les facteurs de vulnérabilité ? Certaines réponses seront apportées à ces interrogations sur la gestion des conséquences psychologiques du côté de ces témoins de première ligne.

 

Si vous êtes, en tant que policiers, pompiers, associatifs, intervenus sur place le soir du 13 novembre 2015, comment avez-vous traversé les mois qui ont suivi ces attentats ? Avez-vous reçu un accompagnement ? Est-ce que trois ans plus tard, vous en ressentez encore certaines conséquences ? Vous sentez-vous mieux préparés à affonter un tel drame si cela venait à se reproduire ? Si vous souhaitez nous raconter votre expérience, vous pouvez nous envoyer un mail à témoignez@20minutes.fr ou dans les commentaires. Vos témoignages pourraient nourrir un futur papier sur ce sujet.