Les infos immanquables du jour: Fatigue chronique, Lyon et la macronie et la faille de sécurité de Google

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce mardi 9 octobre... 

Armelle Le Goff

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Grosse fatigue au Download Festival, à Paris, le 12 juin 2016
Grosse fatigue au Download Festival, à Paris, le 12 juin 2016 — WAAA/ZDS/WENN.COM/SIPA

Que vous soyez bœuf ou agneau, c’est l’heure des immanquables.

L’article le plus lu du jour :Pourquoi est-on tout le temps fatigué (même quand on dort)?

Les vacances d’été ne datent que de quelques semaines et les prochains congés ne sont pas pour tout de suite. Pourtant, on se traîne déjà comme des zombies, les paupières lourdes devant l’ordi. Bref, on est claqué. Bienvenue dans le monde pas merveilleux des gens fatigués. Sans surprise, le manque de sommeil n’aide pas. Mais on peut être épuisé même en dormant comme un bébé. Pourquoi ? Nos explications par ici. 

 

L’article le plus partagé du jour : Lyon: La Ville peut-elle rester la capitale de la Macronie?

La lune de miel aura duré un peu plus de 18 mois. Mais aujourd’hui, le divorce semble en passe d’être définitivement consommé. Après avoir porté aux nues Emmanuel Macron, Gérard Collomb a fini par lui tourner le dos. Une réaction qui en a surpris plus d’un. « C’est un peu comme s’il avait réagi tel un père ne supportant plus ce fils semblant lui échapper », glisse-t-on dans l’entourage de l’élu. Un article de Caroline Girardon à lire par là. 

 

L’article le plus à lire du jour : Google +: Quelle est l'ampleur de la faille de sécurité?

Après les 50 millions de comptes Facebook piratés, ce sont maintenant 500.000 utilisateurs de Google + qui ont vu leurs données personnelles exposées à cause d’une faille de sécurité. Si le géant d’Internet affirme l’avoir colmatée dès sa découverte en mars dernier, il aura mis tout de même six mois pour rendre public l’information et sa réponse officielle, à savoir la fermeture pure et simple du réseau social. « Google avait en tête de construire un réseau social concurrent de Facebook, rappelle Gérôme Billois, expert en cybersécurité chez Wavestone​. A partir de 2015, il est devenu possible d’ajouter des applications tiers à son profil, exactement comme sur Facebook. Sauf qu’ils se sont rendu compte que ceux qui proposaient ces applis pouvaient alors voir les données des utilisateurs. On parle de 400 développeurs tiers environ. »