Nanterre: Les deux agresseurs présumés de la fille de Marine Le Pen seront jugés le 23 octobre

FAITS DIVERS La jeune fille avait été frappée avec son cousin jeudi soir à la sortie d’un bowling à Nanterre (Hauts-de-Seine)…

20 Minutes avec AFP

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Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national.
Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national. — Alain ROBERT/SIPA

Les deux agresseurs présumés de la fille de Marine Le Pen et de son cousin seront jugés le 23 octobre pour violences volontaires en réunion par le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine), a indiqué ce samedi le parquet à l’AFP. Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur procès.

Aucun lien établi avec l’identité de la fille de Marine Le Pen

A ce stade, aucun élément ne permet de lier cette agression à l’identité de la fille de la présidente du Rassemblement national (RN), une information dont ne semblaient pas disposer les deux hommes âgés de 32 et 47 ans, selon le parquet.

Aucun des deux hommes, interpellés très alcoolisés dans la foulée, n’a reconnu avoir frappé la jeune fille âgée de 19 ans et son cousin de 18 ans. Seul l’un d’eux a admis être passé par le bowling au cours de la soirée.

« Suspicion de nez cassé »

L’agression a eu lieu vers 2h40 du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi, à deux pas de la préfecture et du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine).

Alors que la fille de Marine Le Pen prenait l’air, deux hommes se sont approchés d’elle et se sont mis en tête de la réchauffer en lui frottant le corps car elle avait froid, selon le récit fait aux policiers par son cousin, a expliqué une source proche du dossier.

Son cousin est alors intervenu pour éloigner les deux individus qui l’ont roué de coups avant de s’en prendre à sa cousine, toujours selon la même source.

La fille de la présidente du RN a reçu plusieurs coups de pied et de poing au visage et au corps et a dû être transportée à l’hôpital avec une « suspicion de nez cassé », selon le parquet. Elle a reçu une incapacité totale de travail (ITT) de cinq jours tandis que son cousin s’est lui vu prescrire trois jours d’ITT.

« Il y a eu ce qu’on appelle une agression. Une agression gratuite de deux jeunes. Et c’est d’une triste banalité », avait réagi vendredi Marine Le Pen, en visite au Mondial de l’auto à Paris.