C'est l'heure du BIM: Macron aux Antilles, père et fils jugés pour djihadisme et le fondateur de Whatsapp a des regrets

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Emmanuel Macron et l'avion présidentiel
Emmanuel Macron et l'avion présidentiel — LUDOVIC MARIN-POOL/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Emmanuel Macron arrive aux Antilles, en pleine tempête

Le président de la République entame jeudi en Martinique un déplacement de quatre jours aux Antilles quelque peu perturbé par la tempête tropicale Kirk, et qui s’achèvera par un retour à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, un an après le passage dévastateur de l’ouragan Irma. Arrivé directement de l’assemblée générale de l’ONU à New-York, Emmanuel Macron a atterri mercredi soir à Fort-de-France (jeudi matin à Paris) où il se rend pour la première fois en tant que chef de l’Etat. Le président était venu à Saint-Martin et Saint-Barth une semaine après l’ouragan Irma qui a fait 11 morts en septembre 2017 et causé des dégâts considérables dans les deux îles. Il s’était alors engagé auprès de la population à revenir un an plus tard.

Procès : Un père djihadiste et son fils sont-ils rentrés en France pour commettre un attentat à Paris ?

Devant les enquêteurs, Lofti S., 50 ans, n’en démordait pas. Certes, cet ingénieur en télécoms de nationalité franco-tunisienne a reconnu être parti en Syrie, courant 2013, avec ses deux fils, Karim, un étudiant de 18 ans, et son petit frère Mohamed-Emine, un lycéen de 15 ans. Mais s’ils ont gagné les zones tenues alors par Daesh, ce n’était pas pour combattre au sein du groupe terroriste. Selon lui, ils voulaient simplement retrouver le meilleur ami de Karim, Anass B., parti dans la zone irako-syrienne, sept mois auparavant. Mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme, Lofti et son fils Karim comparaîtront, jeudi et vendredi, devant le tribunal correctionnel de Paris.

« J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs » à Facebook, regrette le cofondateur de WhatsApp

Facebook a fait de Brian Acton un multi-milliardaire (3,6 milliards, pour ceux qui comptent). Mais en vendant WhatsApp, qu’il a cofondé avec Jan Koum, à Mark Zuckerberg, l’ingénieur américain a visiblement l’impression d’avoir vendu son âme au diable. Il exprime ses regrets dans un long portrait publié par le magazine Forbes. « Au bout du compte, j’ai vendu mon entreprise. J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs pour un plus grand profit. J’ai fait un choix et un compromis, et je dois vivre avec cette décision chaque jour », regrette-t-il.