Les infos immanquables du jour: Le cancer de Jean-Pierre Pernaut, polémique en Corse et la loi Pacte

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce mercredi 26 septembre...

Armelle Le Goff

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Jean-Pierre Pernaut sur le plateau du «13 Heures» de TF1.
Jean-Pierre Pernaut sur le plateau du «13 Heures» de TF1. — BENOIT FLORENCON / TF1

Que vous soyez chantilly ou crème fouettée, c'est l'heure des immanquables. 

L'article le plus lu du jour: «Que Jean-Pierre Pernaut parle de son cancer est bénéfique pour tous les patients»

« Je dois m’absenter quelque temps de la présentation du JT de "13 Heures". J’ai en effet subi une intervention chirurgicale pour un cancer de la prostate. Tout va bien. » Mardi, c’est sur Twitter que Jean-Pierre Pernaut révélait au public pourquoi il était remplacé aux commandes de son journal par Jacques Legros en raison de problèmes de santé. En faisant cela, le journaliste de TF1​ a joué la carte de la transparence et pris les devants sur les rumeurs potentielles sur son état de santé qui n’auraient pas manqué de courir. Cette démarche est rarissime pour une personnalité française. François Desgrandchamps, le chef du service urologie à l’hôpital Saint-Louis (Paris 10e), explique à 20 Minutes dans quelle mesure une initiative de ce genre peut être profitable. Et c'est à lire ici. 

L'article le plus partagé du jour: Corse: Comment deux mots prononcés en langue corse ont provoqué quinze jours de polémique dans un lycée

« Sò qui. » C’est du corse, ça se prononce « sso kwi » et ça veut dire « je suis ici », ou « présent. » C’est aussi, apparemment, une formule magique qui peut déclencher une tempête dans un verre d’eau. Il y a quinze jours, c’est en utilisant cette expression qu’un élève a répondu à l’appel de sa professeure, lors d’un cours en français. L’enseignante le rappelle à l’ordre, le minot se braque… Et démarrent quinze jours de polémique.

« Les faits sont minimes, minuscules, mais ce qui a suivi témoigne des tensions qui agitent toujours l’île sur la question de la langue corse », décrypte, pour 20 Minutes, le sociologue Jean-Louis Fabiani*. Un article à lire là. 

L'article le plus à lire du jour: Ecarts de salaires: Jusqu’où doit aller la transparence dans les entreprises ?

Les députés ont démarré cette semaine l’examen en séance publique de la loi Pacte, qui ne compte pas moins de 70 articles, la plupart étant censés « lever les blocages » de l’économie française, selon les mots de Bruno Le Maire. Mais certains élus ont saisi l’occasion que représentait ce texte pour réclamer davantage de transparence sur les rémunérations, conformément à l’engagement de campagne d’Emmanuel Macron.

Au début du mois, le député LREM Matthieu Orphelin a ainsi déposé un amendement demandant la publication, pour les entreprises de plus de 1.000 salariés, des écarts de salaire par « quartile », et de leur évolution dans le temps. Par exemple, si les 25 % des salariés les moins bien payés d’une société Y gagnent moins de 1.500 euros, et que les 25 % les mieux payés gagnent plus de 6.000 euros, le rapport entre les deux est de quatre.

Trop transparent pour le gouvernement, qui a décidé il y a dix jours d’enterrer cette proposition en la remplaçant par une autre. Plus d'infos par ici.