Retour sur la page d'accueil 20 Minutes
FACL'université Côte d'Azur lance sa campagne contre les violences sexuelles

Nice: L'université Côte d'Azur lance sa campagne contre les violences sexuelles

FAC
La fac placarde des affiches et ouvre une plateforme pour recueillir des témoignages...
Une étudiante dans un amphi. Illustration.
Une étudiante dans un amphi. Illustration. - F. Durand - Sipa
Mathilde Frénois

Mathilde Frénois

L'essentiel

  • L’Université Côte d’Azur dit « stop aux violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur ».
  • L’ouverture d’une boîte mail permet le recueil de témoignage confidentiel. De l’autre côté, un personnel écoute les étudiants.

Dans les amphithéâtres, à la bibliothèque, au Crous, dans les instituts de recherche et dans les bureaux. Les violences sexuelles peuvent intervenir partout à la fac. C’est précisément dans ces lieux que l’université Côte d’Azur placardera les affiches de la campagne qu’elle vient de lancer pour dire « stop aux violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur ».

« Le milieu de l’enseignement supérieur n’est pas épargné par les violences faites aux femmes, pointe Véronique Van de Bor, chercheuse et chargée de mission égalité femme homme. Les agressions à l’université sont les même que celle de toute la société : des agressions verbales, physiques et jusqu’aux tentatives de viol. » A Nice, aucune statistique mais « quelques cas actuellement traités » selon la responsable.

Une campagne contre les violences sexuelles et sexistes a été lancée à Nice.
Une campagne contre les violences sexuelles et sexistes a été lancée à Nice.  - Université Côte d'Azur

Témoignages confidentiels

« Un amphi, c’est fait pour rencontrer les grands textes, pas des petites phrases sexistes. » L’université Côte d’Azur a donc sorti les slogans pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Mais aussi une cellule d’écoute. L’ouverture d’une boîte mail (cvss@univ-cotedazur.fr) permet le recueil de témoignage confidentiel. De l’autre côté, un personnel écoute les étudiants.

« Le but est de comprendre pour mieux agir, affirme Véronique Van de Bor. On apporte une écoute, un conseil et un soutien. Cela nous permettra aussi de faire remonter les chiffres. » Car pour le moment, impossible de connaître le nombre d’agressions qui ont eu lieu sur les bancs de la fac ou les bureaux de l’université.

Sujets liés