Emmanuel Macron s'improvise vendeur de t-shirts à son effigie à l'Elysée, le 15 septembre 2018.
Emmanuel Macron s'improvise vendeur de t-shirts à son effigie à l'Elysée, le 15 septembre 2018. — Anne-Christine POUJOULAT / POOL / AFP

GOODIES

La boutique de l'Elysée cartonne avec près de 350.000 euros de produits vendus depuis son ouverture

Stylos, montres ou coloriages, la boutique de goodies de la République a été lancée vendredi dernier... 

Montres, stylos ou mugs siglés « Présidence de la République »… Les produits dérivés de l’Elysée ont cartonné ce week-end, avec près de 350.000 euros de recette en trois jours, via la boutique en ligne et la boutique éphémère installée dans la cour d’honneur du palais.

Au total, 7.320 produits ont été vendus en trois jours en ligne, et 347.000 euros ont été récoltés par cette vente en ligne et dans la boutique éphémère, a précisé à l’AFP l’Élysée. Les visiteurs, qui se sont rendus au palais présidentiel à l’occasion des Journées du patrimoine ce week-end, ont pu acheter des produits décorés en bleu-blanc-rouge labellisés « Elysée-Présidence de la République ».

« Poudre de perlimpinpin »

Certains objets étaient plus personnellement liés à Emmanuel Macron, comme ce dessin géant à colorier avec le couple Macron et leur chien Némo ou encore un t-shirt siglé « Poudre de Perlimpinpin », expression utilisée lors du débat de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle contre Marine Le Pen. Parmi les objets les plus vendus en ligne, on trouve la montre LIP - vendue 169 euros -, des stylos Bic quatre et trois couleurs et le mug Elysée.

A l’annonce de la vente de certains produits, une polémique a vu le jour : des mugs estampillés à tort « porcelaine de Limoges » par la société « Mug in France » n’étaient en réalité pas originaires de la commune de Haute-Vienne, dans le centre de la France. L’Elysée avait alors rapidement fait savoir qu’elle cessait de travailler avec la société « Mug in France ». La présidence française a mis à la vente dès vendredi une cinquantaine de produits dérivés, pour « contribuer à financer la rénovation du palais ».