Gard: Le corps non identifié d'un homme a été retrouvé près de la colonie inondée

INONDATIONS Samedi, le président et le vice-président de l'association, propriétaire du terrain, ont été mis en examen pour « blessures involontaires aggravées par la mise en danger d'autrui »...

20 Minutes avec AFP

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Après les fortes pluies, les pompiers ont secouru 184 campeurs à Saint-Julien-de-Peyrolas, dans le Gard.
Après les fortes pluies, les pompiers ont secouru 184 campeurs à Saint-Julien-de-Peyrolas, dans le Gard. — Boris HORVAT / AFP

A-t-on retrouvé le sexagénaire allemand disparu dans le Gard jeudi après une brusque montée des eaux ? Le corps d’un homme non identifié a été retrouvé ce lundi dans l’Ardèche à proximité de la colonie de vacances de Saint-Julien-de-Peyrolas (Gard).

L’homme a été retrouvé par des gendarmes non loin du terrain de camping de la colonie inondée où avait disparu jeudi un Allemand de 66 ans. La victime a été transportée dans un institut médico-légal afin d’être identifiée. Les résultats devraient être connus dans plusieurs jours, a précisé la même source.

« De fortes probabilités qu’il s’agisse de l’homme recherché »

« Un corps a été retrouvé, mais on ignore l’identité de cette personne, même s’il y a de fortes probabilités qu’il s’agisse de l’homme recherché », a indiqué le commandant de groupement de la gendarmerie du Gard, Laurent Haas.

Jeudi dernier de violents orages ont éclaté dans le nord du Gard, provoquant des inondations. Plus d’une centaine d’enfants allemands d’une colonie de Leverkusen avaient dû être évacués en urgence et neuf d’entre eux avaient été légèrement blessés. Certains avaient été récupérés dans les arbres, où ils s’étaient accrochés pour échapper à la crue de la rivière.

Samedi, le président et le vice-président de l’association Jugendförderung Saint-Antonius, propriétaire du terrain de camping de la colonie, ont été mis en examen pour « blessures involontaires aggravées par la mise en danger d’autrui ». L’association avait installé cette colonie sur un terrain qu’elle possède à Saint-Julien-de-Peyrolas, sans autorisation de la préfecture, et avait été avertie par le maire du danger encouru.