C’est l’heure du BIM: Un collaborateur de Macron frappe un manifestant, service national et fin de l’état d’urgence en Turquie

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)…

M.C.

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Un manifestant lance un projectile aux forces de l'ordre, lors du défilé du 1er-mai à Paris.
Un manifestant lance un projectile aux forces de l'ordre, lors du défilé du 1er-mai à Paris. — ALAIN JOCARD / AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

1er mai : L’Elysée confirme au «Monde» qu’un collaborateur de Macron a frappé un manifestant

La violence des images a choqué. Alors que les forces de l’ordre interviennent à Paris, le 1er mai, un homme vêtu de noir et équipé d’un casque à visière de policier attrape un manifestant. Il le traîne violemment par le cou, le frappe derrière la tête puis lui assène plusieurs coups de pied au sol. « Regardez bien sa tête ! Il l’a tabassé par terre ! », lance un témoin. L’homme, qui ressemble à un CRS mais n’en est pas un, s’enfuit alors. Selon une information du journal Le Monde, il s’agit d’Alexandre Benalla, un collaborateur d' Emmanuel Macron à l’Elysée.

L’Assemblée vote l’inscription du « service national » dans la Constitution

L’Assemblée nationale a voté dans la nuit de mercredi à jeudi l’inscription du « service national » dans la Constitution, afin de permettre la mise en œuvre du service national universel (SNU) voulu par Emmanuel Macron. La loi fixera les règles concernant les sujétions imposées par le service national, en vertu d’un amendement des rapporteurs au projet de révision constitutionnelle. Le futur service, détaillé fin juin par le gouvernement, consistera en un mois obligatoire aux alentours de 16 ans, suivi d’un engagement sur la base du volontariat. Ses modalités seront précisées à l’issue d’une consultation de la jeunesse.

Turquie : L’état d’urgence levé après deux ans de purges

Le retour à la « normale » est-il possible en Turquie ? Ankara a levé jeudi l’état d’urgence en vigueur depuis deux ans, qui a permis au gouvernement de procéder à des purges massives après un putsch manqué, mais l’opposition craint qu’il ne perdure de fait à travers une nouvelle loi « antiterroriste ». Ce régime d’exception, qui élargit considérablement les pouvoirs du président et des forces de sécurité, avait été mis en place le 20 juillet 2016, quelques jours après une sanglante tentative de coup d’Etat qui a secoué la Turquie dans la nuit du 15 au 16 du même mois.