C’est l’heure du BIM: Les Bleus portés en triomphe, Macron face aux partenaires sociaux et Trump crucifié par son camp

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Les Bleus ont descendu les Champs
Les Bleus ont descendu les Champs — Bertrand GUAY / AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Coupe du monde 2018: Être sur les Champs-Elysées, c’est « un gros "fuck" à Daesh »

Combien étaient-ils lundi sur les Champs-Elysées ? 300.000 selon une source policière. « Au moins un million », affirme Romain Lescurieux du service Paris de 20 Minutes, qui lui aussi a attendu toute l’après-midi le passage des Bleus sur la plus belle avenue du monde pour vous le faire vivre en direct sur Facebook. Ça sentait le pétard, celui qui explose, celui qu’on fume. Il y avait des jeunes, des moins jeunes. Des Parisiens, des banlieusards, des touristes. Les gens chantaient (« On a Ben-ja-min Pavard »…), brandissaient leurs drapeaux, rigolaient. Bref, c’était la fête. Notre reportage est à lire par ici.

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A quoi va servir la rencontre inédite entre Emmanuel Macron, les syndicats et le patronat ?

Après la victoire des Bleus, il est attendu au tournant. Emmanuel Macron réunit ce mardi à l’Elysée syndicats et patronat le matin, puis les cent premières entreprises françaises l’après-midi, pour définir la suite de son agenda social et les appeler à se mobiliser pour l’emploi et l’apprentissage. C’est la première fois depuis son élection que le chef de l’Etat recevra ensemble les principaux leaders syndicaux et patronaux. Il les avait déjà reçus en mai et octobre 2017, mais séparément, ce qu’avaient critiqué des syndicats, dénonçant des discours différents pour chacun.

« La plus grave erreur de sa présidence », Trump crucifié après sa rencontre avec Poutine

Une avalanche de critiques déferle sur le président américain après sa rencontre avec Vladimir Poutine. Elles viennent de partout, des démocrates, évidemment, mais aussi des républicains et de ses plus farouches supporteurs. Alors qu’il a refusé de condamner les actions de la Russie, semblant accepter les propos de Vladimir Poutine, qui a juré que Moscou n’avait « jamais tenté d’interférer » avec l’élection américaine, Donald Trump a fait « la plus grave erreur de sa présidence ». C’est le républicain Newt Gingrich, qui défend Trump depuis le premier jour, qui l’affirme.