C’est l’heure du BIM: Mauvaise foi belge, sommet de l'Otan et Placé en justice

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)…

G. N.

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L'équipe belge après la défaite (1-0) face aux Bleus, en demi-finale de la Coupe du monde, mardi 10 juillet.
L'équipe belge après la défaite (1-0) face aux Bleus, en demi-finale de la Coupe du monde, mardi 10 juillet. — CHINE NOUVELLE/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Coupe du monde: «On a perdu contre une équipe qui joue à rien», ça se passe bien la mauvaise foi chez les Belges?

On va mettre ça sur le compte de la mauvaise foi. Ou de la déception légitime après être passé si près du rêve de disputer une finale de Coupe du monde. Certains joueurs belges, pas tous, n’ont pas forcément apprécié la manière donc les Bleus leur ont fait à l’envers en jouant (selon leur dire) à onze derrière tout le match. Le premier à partager son courroux ? Thibaut Courtois, immédiatement après le coup de sifflet final au micro de la RTBF a été le plus amer.

Le sommet de l'Otan s'ouvre ce mercredi avec un Donald Trump électrique

Donald Trump est arrivé ce mardi soir à Bruxelles pour un sommet de l'Otan sous haute tension. L’avion présidentiel Air Force One s’est posé peu après 21 heures sur l’aéroport militaire de Melsbroek en provenance de Washington. Au moment de quitter la Maison Blanche, le président américain avait, comme il a en pris l’habitude depuis plusieurs semaines, tancé ses alliés et ménagé l’homme fort du Kremlin. « Il y a l’Otan, le Royaume-Uni […] et il y a Poutine », avait-il énuméré le président américain, des jardins de la Maison Blanche. « Franchement, Poutine pourrait être le plus facile de tous. Qui l’aurait pensé… », avait-il ajouté. Ça promet.

Jean-Vincent Placé jugé ce mercredi après une soirée alcoolisée et mouvementée dans un bar

C’est un retour sur le devant de la scène médiatique dont il se serait probablement bien passé. Ce mercredi, Jean-Vincent Placé comparaît devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « violence, injures à caractère racial et outrage à agents ». Dans la nuit du 4 au 5 avril, l’ancien secrétaire d’Etat avait été interpellé ivre à la sortie d’un bar du quartier latin à Paris dont il venait d’être expulsé. « Il est assez serein et a hâte d’enfin pouvoir s’expliquer sur cette fameuse soirée. Il a eu des maladresses et n’a pas bien réagi lors de son interpellation mais beaucoup de choses, fausses ou exagérées, ont été dites », assure l’un de ses avocats, Me Kiril Bougartchev.