Plan pauvreté, apprentissage, retraites... Emmanuel Macron recevra syndicats et patronat le 17 juillet

DISCUSSIONS Le report à la rentrée du plan pauvreté, issu d’une concertation lancée en grande pompe fin 2017, a déçu de nombreuses associations...

20 Minutes avec AFP

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Emmanuel Macron, le 28 juin 2018 en Belgique.
Emmanuel Macron, le 28 juin 2018 en Belgique. — Ben STANSALL / AFP

Ils seront tous réunis au nom de la « transformation sociale » d’Emmanuel Macron. Le 17 juillet, les dirigeants syndicaux et patronaux doivent rencontrer le président de la République pour discuter des mesures sociales envisagées pour la rentrée, dont le plan pauvreté, au cœur d’une polémique.

Lors de cette rencontre, à laquelle devrait participer pour la première fois le nouveau président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, sera évoquée « la suite des grandes transformations sociales mises en œuvre à partir de la rentrée ». Parmi ces grands chantiers : le plan pauvreté, la formation professionnelle, l’apprentissage et la réforme des retraites, a précisé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

Un plan pauvreté en vigueur au 1er janvier

S’estimant négligés par l’Elysée, les leaders des huit organisations syndicales et patronales vont se réunir mercredi afin de montrer à l’exécutif que les partenaires sociaux sont « incontournables ». Ils vont aussi tenter de fixer un agenda social à la rentrée.

Le report à la rentrée du plan pauvreté, issu d’une concertation lancée en grande pompe fin 2017, a suscité jeudi la déception d’associations et des critiques sur la « communication désastreuse » du gouvernement.

La préparation « la plus fine possible »

Mercredi, la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, avait laissé entendre que ce report était aussi lié aux résultats de la Coupe du monde et à la « disponibilité » d’Emmanuel Macron, qui s’est engagé à aller en Russie soutenir les Bleus s’ils arrivent en demi-finale.

Benjamin Griveaux a réaffirmé que le foot n’était pas la raison du report du plan qui, souligne l’Elysée, nécessite de délicats arbitrages budgétaires. Le chef de l’Etat a décidé de reporter de « quelques semaines » l’annonce du plan pauvreté, qui devait initialement être présenté la semaine prochaine, afin de pouvoir en faire la préparation « la plus fine possible ». Son entrée en vigueur reste toutefois prévue pour le 1er janvier 2019, a réaffirmé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux en rendant compte du Conseil des ministres.

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