Enseignement supérieur: La ministre Frédérique Vidal annonce la création de 10.000 places supplémentaires

EDUCATION « Nous avons ainsi une forte demande en direction des IUT qui coïncide avec la demande de plus en plus forte en direction des formations courtes professionnalisantes », a expliqué la ministre…

20 Minutes avec AFP

— 

Frédérique Vidal dans la cour de l'Elysée, le 11 avril 2018.
Frédérique Vidal dans la cour de l'Elysée, le 11 avril 2018. — LUDOVIC MARIN / AFP

C’est un investissement « inédit ». Le gouvernement va créer 10.000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur pour 2018-2019 notamment dans les IUT où la demande est particulièrement forte, annonce la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal dans un entretien au Figaro disponible mardi sur son site internet. « Avec le Premier ministre, qui a rencontré la conférence des présidents d’université fin avril, nous avons pris un engagement : ne pas reproduire les erreurs passées, et anticiper de façon pérenne la demande des étudiants », a assuré la ministre.

La ministre rappelle que la création de 21.000 places supplémentaires cette année, en BTS et à l’université, a déjà été actée.

« Nous avons ainsi une forte demande en direction des IUT »

Ces places devront correspondre aux besoins remontés par les établissements et aux demandes des étudiants. « Nous avons ainsi une forte demande en direction des IUT, qui coïncide avec la demande de plus en plus forte en direction des formations courtes professionnalisantes », précise la ministre au Figaro.

Selon les derniers chiffres du ministère publiés mardi, près de 150.000 candidats sont encore en attente d’une place ou ont démissionné de la plateforme Parcoursup. Plus de 660.000 ont reçu au moins une proposition. Interrogée pour savoir si certaines universités, dans leur classement, ont appliqué une pondération en fonction du lycée d’origine, favorisant les meilleurs, la ministre a assuré que « ce sont les commissions pédagogiques des établissements qui ont géré leur classement des candidatures, et je sais qu’aucune n’a pondéré le lycée d’origine en défaveur des plus faibles ».