Les bains de Budapest sont devenus un événement très prisé des EVG.
Les bains de Budapest sont devenus un événement très prisé des EVG. — Balazs Mohai/AP/SIPA

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Les infos immanquables du jour: Le business des futurs mariés, Didier Deschamps et la détermination des cheminots

Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce mercredi 27 juin... 

Vous avez pariés sur l’Allemagne et pas sur la Corée du sud… Dans tous les cas, c’est l’heure des immanquables.

L’article le plus partagé du jour : Les enterrements de vie de célibataire, une «tradition» qui peut coûter (très) cher

« Des moments inoubliables même si inévitablement très bien arrosés. » Voici comment Benjamin décrit l’enterrement de vie de garçon (EVG, ou EVJF, pour les filles) auquel il a participé l’année dernière. Comme lui, ils sont de plus en plus nombreux à marquer le coup avant le mariage d’un(e) ami(e), ou avant leur propre cérémonie.

Selon une enquête de l’Institut national d’études démographiques (Ined), la pratique s’est démocratisée dans les années 2000. « Parmi les gens qui se sont mariés dans les années 1990, seulement 23 % des hommes et 12 % des femmes faisaient des enterrements de vie de célibataire, explique la sociologue Florence Maillochon à BFM. On est passés à 45 % des hommes et des femmes, tous âges confondus ». Et pour les moins de 30 ans, la pratique dépasse les 65 %. Un article à lire là. 

L’article le plus lu du jour : VIDEO. Coupe du monde 2018: «Il est serious lui?» Deschamps vexé qu'on veuille l'empêcher de rentrer dans le stade

« Il est sérieux lui ? He is serious ? » Didier Deschamps a beau avoir une bonne dose de flegme, il y a des choses qu’il ne faut pas lui faire. Par exemple : tenter de l’empêcher de rentrer sur le terrain à l’entraînement. On vous raconte cet incident par ici.

 

L’article le plus lu du jour : Grève SNCF: A la gare du Nord, des cheminots déterminés «à ne rien lâcher» quitte à «manger des cailloux»

Au bout du quai 36 de la gare de Nord, sur un parking baigné par le soleil, une cinquantaine de cheminots s’est rassemblée mercredi matin. L’assemblée générale du jour a peiné à faire le plein : certaines AG précédentes avaient regroupé des centaines de personnes. Pour les salariés de la SNCF présents, c’est l’heure de faire un premier bilan de la mobilisation, alors que la grève « perlée » démarrée début avril s’achève ce jeudi et que la CGT et Sud-Rail ont décidé de poursuivre le conflit en juillet.

Malgré une mobilisation en baisse – y compris chez certaines professions très engagées comme les conducteurs ou les contrôleurs -, Eric s’empare du micro avec fermeté. « Oui, les chiffres [de grévistes] étaient plus élevés au début du mouvement, mais la bataille n’est pas finie. Notre grève, elle nous appartient », lance l’élu Sud-Rail, dont Paris-Nord est un des bastions. Un article à lire ici.