Les infos immanquables du jour: Macron et les aides sociales, les disparus de Mirepoix et les «petits revenants»

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce mercredi 13 juin... 

Armelle Le Goff

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Emmanuel Macron le 10 juin 2017.
Emmanuel Macron le 10 juin 2017. — Jacques Witt/SIPA

Que vous soyez fan de Brigitte Macron ou pas, c’est l’heure des immanquables.

L’article le plus lu du jour : Ce qu'il faut retenir du discours de Macron sur les aides sociales

Pas de « tournant » social mais un accent mis sur « l’efficacité » des aides sociales et la « responsabilité » des Français qui les touchent. Emmanuel Macron a prononcé un discours stratégique sur sa politique sociale ce mercredi lors du 42e congrès de la Mutualité française, à Montpellier. Il a pointé « trois grands défis : la santé, l’âge et l’exclusion » et a fait le diagnostic du système de santé et de retraites actuels, avant de présenter la philosophie de ses réformes. « Il faut produire pour redistribuer », a plaidé le chef de l’Etat dont le « combat pour ce quinquennat » est « une vie digne », avec « le travail comme clé de l’émancipation ». Un article à retrouver ici.

L’article le plus partagé du jour : Disparus de Mirepoix: Que sait-on du piège diabolique tendu à un père et sa fille?

Mardi, les corps de Christophe Orsaz, 47 ans, et sa fille Célia, 18 ans, ont été retrouvés, sept mois après leur disparition. Ce sont les aveux d’un homme qui ont permis aux gendarmes de l’Ariège et la section de recherches de Toulouse de les retrouver, à quelques kilomètres de distance. Celui de Christophe Orsaz était caché dans une fosse près d’une ferme abandonnée, celui de sa fille était sommairement enterré dans les bois. Lundi, Jean-Paul V., un mécanicien de 48 ans, et son ex-maîtresse, Marie-José M., ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête. Les anciens amants étaient déférés ce mercredi matin devant un juge d’instruction en vue de leur mise en examen pour « assassinat » et « meurtre commis en concomitance avec un autre crime ». Un article à retrouver là. 

L’article le plus à lire du jour : «Petits revenants»: Comment la Seine-Saint-Denis gère le retour des enfants de Syrie ou d'Irak

Elle bondit en entendant le terme « bombe à retardement ». Peut-on vraiment désigner ainsi des enfants, même s’ils ont passé les premiers mois de leur vie en zone irako-syrienne, sous le régime de Daesh ? « Je n’ai pas de boule de cristal pour l’avenir mais je ne crois pas au déterminisme sinon je ne ferais pas ce métier », insiste Delphine*, responsable de l’aide sociale à l’enfance (ASE) en Seine-Saint-Denis. L’expression a pourtant été employée en janvier dernier par un homme que l’on ne pourrait accuser de chercher à faire le buzz : François Molins. « Ces gamins ont vécu dans des conditions qui ne sont pas normales, avec des valeurs différentes de celles de nos sociétés occidentales. Certains ont assisté à des décapitations, voyaient des armes à la maison, avec des valeurs antidémocratiques, anti-tout », a déclaré le procureur de la République à Paris, insistant sur la nécessité d’innover en matière de prise en charge. L'article est à lire là.