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ACCIDENTUne bombe d'exercice lâchée par erreur au-dessus du Loiret, deux blessés

VIDEO. Loiret: Un Mirage 2000D lâche par erreur une bombe d'exercice en plein vol, deux blessés dans une usine

ACCIDENTL'Armée de l'Air a présenté ses excuses aux deux blessés légers...
(Photo d'illustration) Un Mirage 2000-D a perdu une réplique de bombe au-dessus du Loiret.
(Photo d'illustration) Un Mirage 2000-D a perdu une réplique de bombe au-dessus du Loiret. - Ludovic MARIN / AFP
Laure Gamaury

L.Gam. avec AFP

«Deux avions de chasse de l’armée sont passés, on a entendu un gros boum », explique Anthonin Bourgerette à France Bleu Loiret, magasinier dans une coopérative agricole en face de l’usine Faurecia. Ce mardi après-midi, un avion de chasse de l’armée de l’Air a en effet perdu une réplique de bombe au-dessus d’une usine dans le Loiret, faisant deux blessés légers.

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« La détonation a été relativement forte, elle a dépassé le bruit des deux avions qui passaient. On a vu arriver les pompiers et les gendarmes. Au départ, les gendarmes nous ont demandé de fermer le site, avant de nous dire que ce n’était pas la peine, qu’il n’y avait rien d’urgent. », raconte le témoin à France Bleu.

« Un emport d’exercice est tombé sur le toit de l’usine Faurecia »

« Une patrouille de deux Mirage 2000-D a décollé de Nancy pour une mission d’entraînement, chacun avec des emports d’exercice » composés de plastique ainsi que d’un cône en métal et dénués de toute charge explosive, a expliqué le porte-parole de l’armée de l’Air, le colonel Olivier Celo. « Aux alentours de 15h20, un emport d’exercice est tombé sur le toit de l’usine Faurecia à Nogent-sur-Vernisson, dans le Loiret », occasionnant « deux blessés légers » parmi les salariés de l’équipementier automobile, a-t-il indiqué, confirmant des informations fournies par la préfecture du Loiret.

« On ne s’explique pas les raisons de ce décrochage, c’est un fait rarissime », a-t-il assuré, en présentant les excuses de l’armée de l’Air aux blessés.

Le procureur du parquet militaire de Paris a diligenté une enquête judiciaire, confiée à la gendarmerie de l’Air. Une enquête technique a par ailleurs été ouverte par le Bureau enquête accident Défense (BEAD).

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