Universités: La plupart des calendriers d'examens seront maintenus, assure le gouvernement

PARTIELS La ministre de l’Enseignement supérieur a assuré que 2018 ne serait pas une « année perdue » pour les étudiants…

20 Minutes avec AFP

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Frédrique Vidal dans la Cour de l'Elysée, le 19 mars 2018.
Frédrique Vidal dans la Cour de l'Elysée, le 19 mars 2018. — ludovic MARIN / AFP

Les étudiants peuvent continuer à plancher sur leurs partiels. La ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal a assuré ce lundi que 2018 ne serait « pas une année perdue » pour les étudiants et que les calendriers d’examens sont pour la plupart « maintenus », malgré les blocages pour protester contre les nouvelles conditions d’accès à l’université.

« Si c’est nécessaire, on peut toujours décaler un examen. Mais ce qui me remonte des différentes universités, c’est que les calendriers d’examens sont maintenus et que toutes les conditions sont réunies pour qu’ils se passent sereinement », a poursuivi Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur sur CNews.

Délocalisation des examens dans d’autres locaux

Un message qui se veut rassurant, à destination des étudiants des « six ou sept » facultés qui sont bloquées par des manifestants. Les militants qui bloquent des sites universitaires ont le droit de défendre les étudiants, « mais ils doivent aussi défendre le droit des étudiants à passer des examens et avoir des diplômes qui ne soient pas dévalorisés », a-t-elle ajouté.

Une des solutions envisagées par le gouvernement, c’est la délocalisation des examens, qui peuvent se dérouler dans d’autres locaux que les sites bloqués, a indiqué la ministre. Une partie des manifestants réclame un 10 sur 20 attribué automatiquement à tous les étudiants qui ne pourraient pas passer les examens, ou dont les cours ont été perturbés ces derniers jours, une requête rejetée dès le départ par les présidents d’université et le ministère.

Interrogée sur les échauffourées qui se sont produits aux abords de sites universitaires, ou en leur sein, Frédérique Vidal a estimé que « la mise en scène de ces affrontements entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche n’a à voir que de très loin avec la vie universitaire ».

Concernant les blocages de sites​, Frédérique Vidal a rappelé que certains présidents d’université ont demandé la réquisition des forces de l’ordre et que des évacuations ont eu lieu. « Parfois, ce sont les étudiants réunis en assemblée générale qui ont voté la levée de blocages », a-t-elle ajouté.

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