Les infos immanquables du jour: Drame à l'hôpital, rapt en Thaïlande et le plan de Marlène Schiappa

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce vendredi 9 mars... 

Armelle Le Goff

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Marseille le 26 mai 2011 - L'h™pital de la Timone
Marseille le 26 mai 2011 - L'h™pital de la Timone — P.MAGNIEN / 20 MINUTES

Que vous soyez à Saumur ou à Dijon, c’est l’heure des immanquables.

L’article le plus partagé du jour : Marseille: Une maman est obligée de traverser l’hôpital de la Timone avec son bébé mort dans les bras

Quelques semaines après l’échange des corps de deux bébés en chambre mortuaire, l’hôpital de la Timone, à Marseille, est à nouveau au centre de l’actualité. C’est à la lecture de cette histoire que Marine, 29 ans, et Julien, 26 ans, ont décidé de se confier à La Provence. Le 23 septembre 2017, le jeune couple a perdu sa petite fille Lilou âgée de trois jours à cause de complications cardiaques. Cette histoire édifiante est à lire par ici.

L’article le plus lu du jour : Thaïlande: Sept Français soupçonnés d'avoir séquestré une compatriote pour soutirer de l'argent à sa famille

Very bad trip. Sept touristes français ont été arrêtés en Thaïlande pour avoir séquestré une compatriote afin d’extorquer de l’argent à sa famille. « Ils ont attaqué leur victime et l’ont kidnappée » samedi dans la station balnéaire de Phuket, dans le sud de la Thaïlande, a déclaré le colonel Prachum Ruangrong. L’agression s’est produite à la sortie d’une boîte de nuit. Les agresseurs, originaires de Villeneuve-la-Garenne en banlieue parisienne comme leur victime, sont connus des services de police français pour trafic de drogue. Plus d'infos par là.

L’article à lire du jour : «Les cyber-harceleurs pourront être condamnés, même s'ils n'ont envoyé que quelques tweets», annonce Marlène Schiappa

Outre le harcèlement de rue, le gouvernement veut pénaliser le cyber-harcèlement. Le projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes qui sera présenté par Marlène Schiappa en Conseil des ministres le 21 mars comportera donc quatre mesures. Il s’agit de définir un « outrage sexiste », passible d’une amende de 90 à 350 euros, d’allonger le délai de prescription pour les viols sur mineurs, de 20 ans actuellement à 30 ans, de fixer l’âge de 15 ans comme seuil de non-consentement à une relation sexuelle avec un majeur et de punir le cyber-harcèlement. La secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes a détaillé ce vendredi pour 20 Minutes cette quatrième mesure, qu’elle a dévoilée jeudi soir dans l’émission Touche pas à mon poste sur C8. Une interview à retrouver ici.