C'est l'heure du BIM: Palmarès des Oscars, l'Italie «antisystème» et procès de l'affaire des disparues de Perpignan

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Jimmy Kimmel présente les Oscars, le 4 mars 2018.
Jimmy Kimmel présente les Oscars, le 4 mars 2018. — ABC

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Oscars 2018: Triomphe pour Guillermo del Toro et « La Forme de l’eau »

Il y en a presque eu pour tout le monde. Dimanche soir, Guillermo Del Toro et son film La Forme de l’eau ont remporté quatre oscars, dont celui du meilleur film et de la réalisation. Lors d’une soirée où les femmes et les minorités ont donné de la voix, les acteurs de 3 Billboards ont été distingués, tout comme Jordan Peele pour le scénario de Get OutDunkerque et Blade Runner 2049, eux, ont dominé coté technique, et le compositeur Alexandre Desplat a évité à la France de repartir bredouille. Bilan de la soirée.

>> Revivez la cérémonie en direct

Italie : Incertitude après un raz-de-marée des forces antisystème

La seule certitude, c’est que la gauche s’écroule. Une percée historique des forces antisytème, eurosceptiques et d’extrême droite, majoritaires en voix et en sièges après les législatives dimanche en Italie, bouleverse la donne et plonge le pays dans l’incertitude politique. La coalition formée par Forza Italia de Silvio Berlusconi, la Ligue et le petit parti Fratelli d’Italia (Frères d’Italie), obtient certes quelque 37 % des voix, selon des résultats partiels. Mais à l’intérieur de cette coalition, c’est la Ligue de Matteo Salvini, formation eurosceptique et anti-immigration, alliée de Marine Le Pen en Europe, qui est en tête.

Disparues de Perpignan : Le procès de Jacques Rançon débute ce lundi

Vingt ans se sont écoulés depuis la mort de Marie-Hélène Gonzalez. Le temps passe, mais la douleur des proches ne s’est pas estompée. Ni la « haine » que leur inspire l’homme suspecté de l’avoir tuée et atrocement mutilée, le 26 juin 1998. « Il faut qu’il paie pour ce qu’il a fait, à ma fille, aux autres victimes, à moi, mon mari, ma famille », déclare en larmes Conception Gonzalez, la mère de la jeune fille de 22 ans. Dans le bureau de son avocat, elle confiait le 19 février ne pas savoir pas si elle allait « tenir le coup » lorsqu’elle se retrouverait face à Jacques Rançon, lors de son procès qui s’ouvre ce lundi devant la Cour d’assises des Pyrénées-Orientales.