Le CHU en Guadeloupe partiellement délocalisé après des malaises

OUTRE-MER En novembre dernier, un violent incendie s’était déclaré dans l’hôpital…

N.Sa avec AFP

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Les membres du personnel du CHU de Guadeloupe ont été victimes de malaises et s'inquiètent de la qualité de l'air dans l'hôpital, après un incendie survenu en novembre 2017.
Les membres du personnel du CHU de Guadeloupe ont été victimes de malaises et s'inquiètent de la qualité de l'air dans l'hôpital, après un incendie survenu en novembre 2017. — MEDIACORTEX/SIPA

Le CHU de Guadeloupe, situé à Pointe-à-Pitre, a annoncé jeudi une « délocalisation partielle » trois mois après l'incendie qui avait détruit une partie de l’établissement hospitalier en novembre.

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Quelques jours après la réouverture partielle de la tour sud, en janvier, plusieurs membres du personnel s’étaient plaints de « malaises » et inquiétés de la « qualité de l’air ». Après de multiples investigations, n’ayant relevé aucune anomalie, la direction indique privilégier une « délocalisation partielle en interne, par le biais d’opérations tiroirs entre services » à une « délocalisation en externe ».

Des membres du personnel s’étaient mobilisés

Il s’agit, selon le communiqué, « de maintenir une offre sanitaire répondant aux besoins de santé de la population » et d’imposer « des contraintes moins lourdes pour le personnel ». Cette décision devrait être de nouveau présentée au CHSCT avant sa mise en œuvre.

Des membres du personnel s’étaient mobilisés en « un collectif de défense », courant février. Depuis ces malaises, des « mesures préventives telles que l’arrêt de la climatisation centrale, le confinement professionnel des lieux exposés, la décontamination des locaux » ont été mises en place.