Prix du tabac, tarifs du gaz, vignette Crit’Air... Tout ce qui va changer à partir du 1er mars

CONSOMMATION Il y a deux bonnes et une mauvaise surprises à partir de ce jeudi pour les consommateurs...

M.B.
— 
Un bureau de tabac à Lille (photo d'illustration).
Un bureau de tabac à Lille (photo d'illustration). — M. Libert / 20 Minutes

Comme tous les mois, il y a des changements qui vont se répercuter sur l’état de vos finances. 20 Minutes fait le point sur ce qui vous attend à partir de ce jeudi.

Gaz enfin en baisse

Enfin ! Après une flambée de 6,9 % en janvier et de 1,3 % en février, les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de clients en France, baisseront de 3 % en moyenne en mars, avec la baisse des prix sur le marché du gros. Cette diminution est de 1 % pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,8 % pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude et de 3 % pour les foyers qui se chauffent au gaz.

Tabac plus cher

En revanche, à partir de jeudi, fumer vous coûtera plus cher. Le prix des cigarettes va passer à environ 8 euros le paquet, soit une hausse d'un euro en moyenne. Pour le tabac à rouler, la hausse sera en moyenne de deux euros. C’est la deuxième hausse mise en œuvre depuis l’arrivée du nouveau gouvernement après quatre années de stabilité, et d’autres augmentations sont prévues dans les prochaines années afin de porter à 10 euros le prix d’un paquet de cigarettes d’ici à novembre 2020.

Cinquante-neuf centimes de baisse pour la vignette Crit’Air

La vignette Crit’Air, obligatoire dans les grandes villes comme Paris, Lyon, Lille ou encore Grenoble, indique le niveau de pollution de chaque véhicule. Bonne nouvelle pour les automobilistes, son prix diminue (un peu) à compter de jeudi. Initialement fixé à 3,70 euros, il est abaissé à 3,11 euros, précise le ministère de la Transition écologique et solidaire. En ajoutant le montant de l’acheminement, le coût de revient est de 3,62 euros pour un envoi en France contre 4,18 euros auparavant.

Les locations type Airbnb très encadrées à Bordeaux

Après Paris, Londres ou Amsterdam, la ville de Bordeaux​ (Sud-Ouest), devenue l’un des grands centres d’attraction touristique en France, a mis en place une régulation stricte des locations de logement via des plateformes comme Airbnb, qui prend effet jeudi. La mairie de Bordeaux estime le nombre d'offres locatives entre 10 000 et 14 000, dont 8 000 pour  Airbnb, résidences principales et logements exclusivement destinés à la location saisonnière confondus.

Désormais, les habitants de cette ville souhaitant louer une pièce ou toute leur résidence principale via ces plateformes devront s’enregistrer auprès de la mairie et se conformer à de nouvelles règles, explique la mairie qui veut éviter que les immeubles de ses quartiers historiques du centre ne soient intégralement consacrés à ce type d’activités lucratives. Après déclaration pour s’acquitter de la taxe de séjour, les particuliers pourront louer jusqu’à 120 jours par an. Au-delà, ils devront déclarer un changement d’usage de leur bien.