Après s’être garé sur une piste cyclable, le délégué à la Sécurité routière s’excuse

OUPS Dans un reportage diffusé sur M6, Emmanuel Barbe a été aperçu en train de sortir d’une voiture qui était garée sur une piste cyclable…

20 Minutes avec agence
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Le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe.
Le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe. — M/Libert / 20 Minutes

Pris sur le fait. Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière, a été surpris en train de sortir d’une voiture qui était garée sur une piste réservée aux vélos.

Ce sont des téléspectateurs qui l’ont remarqué ce vendredi après la diffusion d’un sujet dans le « 19.45 » de M6, sur une gendarmerie de Dordogne qui récompense… les bons conducteurs, rapporte Le Parisien.



« Je suis profondément désolé »

Sur les réseaux sociaux, le sujet a pris rapidement de l’ampleur. Le compte ParisEnVoiture, qui est géré par un cycliste, a écrit sur un ton ironique : « Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, sait montrer le bon exemple en se garant sur une bande cyclable ».

Relayé par de nombreux internautes, ce message a semble-t-il produit son effet puisque quelques minutes plus tard, le délégué interministériel a présenté ses excuses sur Twitter. « Je suis profondément désolé de m’être mal garé et adresse toutes mes excuses aux cyclistes. La sécurité routière, c’est être tous responsables, y compris moi », a déclaré Emmanuel Barbe.



« Un vrai problème de sécurité »

Si le responsable du compte ParisEnVoiture a apprécié les excuses, il a toutefois tenu à rappeler la dangerosité d’un tel comportement, passible de 135 euros d’amende. « Bonjour, merci pour ce tweet. Pourriez-vous s’il vous plaît expliquer à vos followers pourquoi ce comportement (condamné à 135€ d’amende) constitue un vrai problème de sécurité pour les personnes qui se déplacent à vélo ? », a-t-il répondu.



Dans un autre tweet, cet internaute a également rappelé que cela peut conduire à un homicide involontaire, comme à Strasbourg en 2015. Le message est clair.