Attentats de janvier 2015 à Paris: Les quatre hommes arrêtés dans la semaine, relâchés à l'issue de leur garde à vue

ENQUETE Ils avaient été arrêtés dans la semaine dans l'enquête sur la fourniture des armes aux trois terroristes...

20 Minutes avec AFP

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Manifestation de soutien à Mexico après la tuerie qui a frappé le journal satirique Charlie Hebdo à Paris, le 9 janvier 2015
Manifestation de soutien à Mexico après la tuerie qui a frappé le journal satirique Charlie Hebdo à Paris, le 9 janvier 2015 — Ronaldo Schemidt AFP

Ont-ils fourni des armes aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly ? Les quatre hommes placés en garde à vue cette semaine dans l’enquête sur la fourniture des armes utilisées lors des attentats contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher à Paris en janvier 2015 ont été relâchés, d’après une source judiciaire.

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Âgés de 30 à 36 ans, ils avaient été interpellés lundi et mardi. Trois d’entre eux avaient été arrêtés dans les Ardennes (nord-est) et le quatrième extrait d’une maison d’arrêt où il était détenu pour des faits de droit commun. Le quotidien local L’Union avait évoqué d’importantes opérations de police menées à Charleville-Mézières et à Nouzonville.

Quatorze hommes poursuivis

Le 7 janvier 2015, les auteurs de l’attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo, les frères Chérif et Saïd Kouachi, avaient tué douze personnes. Le lendemain, Amédy Coulibaly avait tué une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine), puis abattu le 9 janvier quatre hommes de confession juive à l’Hyper Cacher, un supermarché casher de l’Est parisien.

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Quatorze hommes sont poursuivis dans cette enquête, soupçonnés à des degrés divers d’avoir apporté une aide logistique à Amédy Coulibaly, mais tous nient avoir eu connaissance du projet terroriste. Début janvier, treize d’entre eux étaient en détention provisoire, selon une source proche du dossier.

Trois ans après ces attaques, les premières d’une vague d’attentats djihadistes sans précédent en France qui a fait 241 morts en trois ans, les investigations n’ont pas établi où et comment les Kouachi se sont procuré leur arsenal.