Toulouse: Envie de piquer une tête dans la piscine (chauffée) d'un hôtel ? C'est possible !

SOCIETE La plateforme Swimmy, genre de « Airbnb » des piscines, s’intéresse aux bassins, souvent dépeuplés, des hôtels. La première expérience du genre démarre ce mardi à Blagnac…

H.M.

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Une piscine. Illustration
Une piscine. Illustration — Marina Sias

Les hôtels sont-ils la solution à la pénurie des lignes d’eau en ville ? C’est en tout cas le pari de Swimmy. Cette jeune start-up s’est spécialisée dans le « Airbnb » aquatique, la location de piscines entre particuliers.

Mais comme, au cœur de l’hiver, la plateforme n’est pas franchement en surchauffe, sa fondatrice, Raphaëlle de Monteynard, a eu l’idée de pêcher dans le vivier des piscines d’hôtel. « Souvent, la clientèle d’affaires n’a pas le temps d’en profiter », souligne la trentenaire. C’est le cas notamment de la piscine de l’hôtel Pullman Toulouse Airport, à Blagnac, pourtant chauffée à 32°C. Et c’est d’autant plus dommage qu’il y a probablement dans la zone aéroportuaire des salariés qui aimeraient bien travailler leur brasse entre midi et deux.

Cinq nageurs maximum

À partir de ce mardi, ils pourront donc venir piquer une tête à l’hôtel Pullman, sans prendre de chambre, juste en réservant un créneau sur Swimmy. « Nous ne souhaitons pas que l’hôtel fonctionne en vase clos et nous sommes ouverts à ce type d’expérimentation puisque nous nous sommes déjà associés à une start-up pour louer des places de parking », explique Olivier Thomas, le directeur de l’établissement.

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Cette expérimentation hôtelière est la première du genre avec Swimmy. Les réservations extérieures sont limitées à cinq personnes par créneau et l’hôtel Pullman n’a pas du tout l’intention de se transformer en piscine municipale. À 15 euros de l’heure, il y a peu de chances que ça arrive, mais le maître-nageur est inclus dans le tarif.