«Mon père l'a jeté par la fenêtre»: Les plus beaux ratés de sapins de Noël de nos internautes

VOUS TEMOIGNEZ Un sapin de Noël, ça peut aussi virer au drame... 

Charlotte Murat

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Illustration d'un sapin de Noël
Illustration d'un sapin de Noël — Jill111/Pixabay

« Quand par l’hiver, bois et guérets sont dépouillés de leurs attraits. Mon beau sapin, roi des forêts… » Gnagnagna ! Roi des emmerdes, oui ! Bon, ok, c’est peut-être un peu fort. Mais avouez : on se casse la tête à le choisir, le rapporter à la maison, à le décorer, et patatras, la galère. Trop haut, pas droit, pas assez fourni, toutes les épines par terre avant le 25 décembre, etc.

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On a tous connu, au moins une fois, une galère de sapin de Noël. Nous avons demandé aux internautes de la page Facebook de 20 Minutes de nous raconter les leurs et parfois ça commence au moment même de l’acheter. C’est ce qui est arrivé à LuciFer (on espère que c’est un pseudo) il y a deux ans : « On voulait un petit sapin Nordmann car il perd moins ses épines qu’un épicéa. Or personne n’en vendait dans notre ville. Après une quinzaine d’appels dans des serres de la région, on déniche le seul qui reste à 30 km de chez nous. On n’a pas hésité et nous nous sommes lancés sur l’autoroute le soir peu avant la fermeture de la serre. Au retour, une forte tempête s’est abattue sur nous avec de grosses rafales à 130 km/h et beaucoup de pluie. On ne voyait même plus le bout du capot. On a mis deux heures à rentrer. Mais ça valait le coup, le sapin a bien tenu pendant toutes les fêtes. Nous l’avons surnommé "Green Storm" en mémoire de cette soirée. »

Le tronc ne rentrait pas dans la bûche

Ça, c’est quand, une fois le sapin arrivé à la maison, tout se passe bien. Et c’est ce dont aurait rêvé Agathe. La première année où elle a emménagé avec son conjoint, cette dernière a décidé de décorer un sapin comme elle le faisait chez ses parents. « J’embarque tant bien que mal mon copain chez Ikea pour aller acheter le précieux. Une fois le paiement effectué, nous nous dirigeons vers le parking récupérer l’arbre et la bûche. Mais les bûches étaient en rupture de stock et nous voilà avec un sapin sans pieds. Comme des débutants que nous étions, on s’est dit que ça allait le faire avec n’importe quelle bûche achetée au supermarché du coin. Erreur ! J’ai fini par retrouver mon ami à quatre pattes au milieu du salon, sur notre beau parquet, à scier le tronc qui ne rentrait évidemment pas dans la bûche. Finalement, une heure et demie plus tard, le sapin est enfin installé. C’est là qu’on a découvert que l’encre du journal censé protéger le parquet avait déteint partout. On a donc terminé cette journée en beauté par une grande séance de nettoyage. Du coup, on a acheté un faux sapin pour les années suivantes, bien plus pratique. »

Si Agathe précise qu’elle a « bien cru que le sapin passerait par la fenêtre », c’est exactement ce qui est arrivé à Marie-Rose. « Je devais avoir 8 ans et c’était la première fois que ma mère faisait un sapin. Mon oncle en avait rapporté un, coupé en montagne. Je ne me souviens plus pourquoi, mais mes parents se sont disputés et mon père a jeté le sapin par la fenêtre. J’y pense tous les ans et ça fait quarante ans que je fais mon propre sapin. » Chez Francis aussi le sapin est passé par la fenêtre. Mais pour des raisons de sécurité cette fois : « Ma sœur a allumé de vraies bougies et il a commencé à prendre feu. Mon père s’est précipité et l’a jeté par la fenêtre. Le sapin, pas ma sœur », précise-t-il.

Les décos à la poubelle

On ne peut pas évoquer les sapins de Noël sans imaginer un bel arbre, bien touffu, bien vert, bien droit. On en rêve tous. Sylvie aussi. Erreur de débutante, lui rétorquerez-vous peut-être, mais, il y a quelques années, elle a acheté un sapin déjà dans son filet. Et ce qui devait arriver arriva. « Quand je l’ai ouvert à la maison, il était tout nu d’un côté. Mais nous l’avons quand même décoré. On se remémore ce moment tous les ans. Comme quoi un loupé peut rester un mauvais souvenir. »

Et qui dit sapin dit décorations. De nombreux internautes ont évoqué quelques soucis de casse à cause d’animaux de compagnie ou de jeunes enfants. Coline, elle a fait encore plus fort. « Noël passe et on range les décorations dans de grands sacs-poubelle que l’on dispose dans la loggia en attendant de les descendre à la cave. Par mégarde, quelques semaines après, nous les avons évidemment mis à la benne… » Allez, joyeux Noël !