Grève contre la «politique libérale» du gouvernement: Quelles sont les perturbations à prévoir dans les transports?

TRANSPORTS Les syndicats CGT, FO, Solidaires et la FSU, ainsi que des organisations de jeunesse (Unef, UNL, Fidl), ont appelé jeudi les salariés du privé comme du public à une journée de mobilisation contre les réformes « libérales » du gouvernement…

20 Minutes avec AFP

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Un train TER (illustration)
Un train TER (illustration) — C.Triballeau/AFP

Une journée de mobilisation pour dénoncer la « politique libérale » menée par le gouvernement, à commencer par la réforme du Code du travail  par ordonnances. Les syndicats CGT, FO, Solidaires ainsi que des organisations de jeunesse (Unef, Fidl et Unel) appellent les salariés du privé comme du public à des grèves et à des manifestations interprofessionnelles ce jeudi.

Bien que FO se joigne pour la première fois à la CGT pour s’opposer aux réformes de l’exécutif, cette journée de mobilisation ne devrait pas entraîner trop de désagréments dans les transports.

Dans le ciel, « quelques perturbations sont à prévoir », a indiqué la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), qui n’a cependant pas demandé aux compagnies d’annulations préventives.

Mesures d’astreinte des contrôleurs aériens

Pour assurer une bonne régulation des avions, elle a mis en place des mesures d’astreinte des contrôleurs aériens dans ses cinq centres en route de navigation aérienne (Reims, Athis-Mons, Brest, Bordeaux et Aix).

Côté rail, la SNCF s’attend à un trafic « normal » sur le réseau TGV et Transilien (Ile-de-France). Seules de « légères perturbations » sont prévues en régions sur les réseaux TER et Intercités où 80 % des trains devraient rouler, a rapporté une porte-parole.

L’appel à la grève a été relayé nationalement au sein de la compagnie par les syndicats CGT et SUD, et dans certaines régions par l’Unsa ainsi que FO.

La RATP anticipe pour sa part une journée normale « sur l’ensemble des réseaux » (métro, RER, bus, tramway).

Entre 223.000 et 400.000 personnes avaient manifesté contre la réforme du Code du travail le 12 septembre. Par la suite, le mouvement s’était nettement essoufflé lors des deux mobilisations suivantes.