C'est l'heure du BIM: Scandale chez les Jeunes socialistes, crise au Zimbabwe et COP23

ACTU « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

— 

Thierry Marchal-Beck lors du Congrès des Jeunes socialistes à Strasbourg, le 19 novembre 2011.
Thierry Marchal-Beck lors du Congrès des Jeunes socialistes à Strasbourg, le 19 novembre 2011. — SAUTIER PHILIPPE/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

PS : Un ex-président du MJS accusé d’agressions sexuelles, son exclusion demandée

La secrétaire nationale du PS, Rita Maalouf, en charge des droits des femmes, a demandé mardi soir que soit exclu du parti Thierry Marchal-Beck. Cet ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles par huit femmes, selon Libération. « Je demande officiellement son exclusion dans les plus brefs délais, en tant que secrétaire nationale des femmes », a indiqué Rita Maalouf à l’AFP.

Zimbabwe : L’armée dément les rumeurs de tentative de coup d’Etat contre Mugabe

Des officiers de l’armée du Zimbabwe ont annoncé être intervenus dans la nuit de mardi à mercredi pour éliminer des « criminels » proches du président Robert Mugabe mais ont démenti toute tentative de coup d’Etat contre le maître absolu du pays depuis 1980. L’entrée en scène de l’armée intervient en pleine crise ouverte entre Robert Mugabe et le chef de l’armée après le limogeage la semaine dernière du vice-président du pays Emmerson Mnangagwa, longtemps présenté comme son dauphin.

COP23 : Le couple franco-allemand sera-t-il moteur sur la transition écologique ?

De nombreux responsables politiques, dont Angela Merkel et Emmanuel Macron, seront mercredi et jeudi à Bonn pour tenter de redonner un élan au combat climatique, handicapé par la décision de Donald Trump de quitter l’accord de Paris officiellement soutenu par le reste du monde. Les deux chefs d’Etat européens y feront un passage éclair, « mais ils ont le mérite d’être là quand de nombreux autres chefs d’État de premier plan ont choisi de faire l’impasse », note Neil Makaroff, responsable des « Affaires européennes » à Réseau Action Climat (RAC).

Cette séquence politique se tient après plus d’une semaine de discussions techniques menées par les négociateurs des différents pays, sur la mise en application de l’accord de Paris. Adopté par la communauté internationale en décembre 2015, ce texte vise à contenir le réchauffement planétaire sous 2°C par rapport à la période pré-industrielle.