Les infos immanquables du jour: Le sapin de Strasbourg, le chambrage de Fekir et les ouvriers de Zara

INFOS Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce mardi 7 novembre... 

Armelle Le Goff

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Strasbourg le 31 octobre 2016. Sapin de Noël 2016. Arrivée place Kléber à Strasbourg.
Strasbourg le 31 octobre 2016. Sapin de Noël 2016. Arrivée place Kléber à Strasbourg. — G. Varela / 20 Minutes

Que vous soyez à Brest ou à Libourne, c’est l’heure des immanquables !

L’article le plus à lire du jour : VIDEO. Strasbourg : Et si on arrêtait d’installer un grand sapin de Noël place Kléber ?

Trois sapins pour un Noël, c’est un peu les boules non ? Alors que le premier avait cassé au moment de sa coupe en forêt, on a appris ce mardi que le deuxième conifère sélectionné par les agents de l’Office national des forêts et les services de la ville de Strasbourg pour trôner sur la place Kléber pendant les fêtes de fin d’année a le tronc fissuré. Du coup, il va être remplacé par un troisième sapin dans quelques jours. Beaucoup s’insurgent : couper un troisième arbre (même s’ils sont tous destinés à être coupés et exploités) pour le rapatrier dans la capitale alsacienne, c’est de la folie. On fait le point par ici.

L’article le plus lu du jour :Chambrage de Fekir : Manque-t-on de bienveillance envers nos (jeunes) joueurs ?

Puisque c’est l’un des rares livres qu’on a lu jusqu’au bout dans notre vie, on s’autorise à affirmer qu’il y a un peu de Kafka dans le procès que subit Nabil Fekir depuis dimanche soir. Qu’a-t-il fait de répréhensible ? Rien. Qui a-t-il insulté ? Personne. Quelles règles a-t-il violé ? Aucune. Et pourtant, pour avoir célébré le cinquième but de l’historique victoire de son OL à Sainté comme Messi ou Ronaldo l’ont fait avant lui, le Lyonnais a pris très cher. Retour sur une polémique par là.

L’article le plus partagé du jour :Des étiquettes d’ouvriers se plaignant de Zara trouvées dans des vêtements à Istanbul

Des clients d’un magasin de mode Zara à Istanbul ont trouvé des étiquettes inhabituelles dans leurs vêtements. Celles-ci délivrent des plaintes d’ouvriers turcs affirmant ne pas avoir été payés pour leur travail, révèle l’agence de presse Associated Press (AP).

« J’ai réalisé cet article que vous allez acheter, mais je n’ai pas été payé pour le faire », peut-on lire sur ces étiquettes laissées par des ouvriers dans les produits vendus par la chaîne. Des appels à l’aide que l’on vous détaille par ici.