Consultations médicales: Des nouveaux tarifs pour certaines visites à partir du 1er novembre

MEDECIN Les consultations dites « complexes » et « très complexes » coûteront désormais respectivement 46 et 60 euros...

D. D.

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La consultation d'un généraliste était déjà passée de 23 à 25 euros le 1er mai. (image d'illustration)
La consultation d'un généraliste était déjà passée de 23 à 25 euros le 1er mai. (image d'illustration) — PHILIPPE HUGUEN AFP

Première visite d’une jeune fille chez le médecin pour sa contraception, mise en place d’un traitement pour une maladie grave : de nouvelles consultations dites « complexes » ou « très complexes », pour lesquelles certains patients devront avancer 46 et 60 euros, verront le jour ce mercredi.

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Après le passage de la consultation de base chez un généraliste à 25 euros, le 1er mai dernier, de nouvelles revalorisations entrent en vigueur le 1er novembre, conformément à un accord conclu il y a plus d’un an entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux. Il instaure deux nouveaux niveaux de consultations pour les actes « complexes » ou « très complexes » recouvrant une trentaine de motifs.

Parmi les consultations complexes à 46 euros, figurent notamment celles à « forts enjeux de santé publique » comme la première consultation de contraception et de prévention des maladies sexuellement transmissibles des jeunes filles âgées de 15 à 18 ans chez un généraliste, gynécologue ou pédiatre.

Sont concernées toutes les consultations « longues »

Dans un cabinet de sage-femme, cette consultation reste fixée à 23 euros. Ces consultations « longues », intégralement remboursées par l’Assurance maladie, s’inscrivent dans un contexte de « méfiance envers la pilule nécessitant des discussions de plus en plus serrées », souligne Claude Leicher, président de MG France, premier syndicat des médecins généralistes.

Les trois consultations obligatoires de suivi du nourrisson, celle de prise en charge et de suivi de l’obésité des enfants de 3 à 12 ans, limitée à deux fois par an, sont également concernées. Le dernier palier, à 60 euros, comprend notamment l’information sur la mise en place d’un traitement pour un patient nouvellement atteint de cancer, d’une pathologie neurologique grave (maladie d’Alzheimer, Parkinson…) ou encore d’une infection par le VIH.