C'est l'heure du BIM: Choc Trump-Poutine, cyberattaques contre des centrales nucléaires et coup de filet antiterroriste franco-belge

RECAP' «20 Minutes» compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

Noémie Seguin

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Photomontage de Donald Trump et Vladimir Poutine.
Photomontage de Donald Trump et Vladimir Poutine. — PHOTOS AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Choc Trump-Poutine au sommet du G20
Le président américain rencontre pour la première fois vendredi le maître du Kremlin Vladimir Poutine, un face-à-face sous haute tension en marge d’un sommet du G20 que les Etats-Unis abordent très isolés.
A la veille de cette rencontre à Hambourg, lourde d’enjeux au plan international comme en interne aux Etats-Unis, Donald Trump a opté pour la confrontation en dénonçant depuis Varsovie le « comportement déstabilisateur » de la Russie. Il a aussi concédé que le Kremlin avait pu s’immiscer dans l’élection présidentielle américaine de 2016.

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Pour ce premier rendez-vous entre les deux dirigeants dans l’après-midi, chaque expression, chaque geste sera donc scruté de près, à l’affût du moindre signe de crispation ou, plus improbable, de complicité. Un terrain d’entente pourrait néanmoins être trouvé concernant la Syrie. La tension qui s’annonce pour ce face-à-face est aussi palpable à l’extérieur, dans les rues de Hambourg. Des affrontements entre plusieurs milliers de manifestants anti-G20 et la police ont fait plusieurs blessés jeudi soir.

Des sociétés gérant des centrales nucléaires visées par des cyberattaques
Une nouvelle inquiétante. Des sociétés chargées du fonctionnement de centrales nucléaires aux Etats-Unis ont fait l’objet d’attaques informatiques au cours des derniers mois, conduisant à l’activation d’un niveau d’alerte élevé, selon le New York Times qui cite un rapport des autorités américaines. Ces cyberattaques se sont produites entre les mois de mai et juin et ont notamment visé la société Wolf Creek Nuclear Operating Corporation, qui gère le fonctionnement d’une centrale nucléaire dans l’Etat du Kansas. Elles ont été consignées dans un rapport du département américain de la Sécurité intérieure daté du 28 juin et obtenu par le New York Times. Selon le quotidien, les hackers ne sont pas parvenus à pénétrer les « systèmes opérationnels » et la société Wolf Creek assure cependant que le réseau attaqué était séparé de celui de la centrale nucléaire.

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La France à l’origine d’un coup de filet antiterroriste par crainte d’un nouvel attentat le 14-Juillet
Les interpellations des autorités franco-belges, qui se sont déroulées mercredi en banlieue de Bruxelles, ont été demandées par la France, inquiète de la possibilité d’un nouvel attentat lors des célébrations du 14-Juillet, selon des informations du Parisien.
Pour rappel, deux frères « radicalisés » belges, Akim et Khalid Saouti, soupçonnés de préparer un attentat à l’aide d’un important arsenal, des kalachnikovs et des détonateurs, ont été inculpés mercredi soir à Bruxelles pour « participation à un groupe terroriste ». Mais l’enquête est partie d’un suspect français, un membre du milieu du grand banditisme, condamné pour des braquages, qui se serait radicalisé en prison.

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Jeudi matin, la Belgique recherchait donc encore « plusieurs suspects. » « Nous craignons qu’ils se sentent acculés après les perquisitions. Nous craignons par conséquent la même réaction que le 22 mars » 2016 lorsque des kamikazes avaient mené une double attaque à Bruxelles, faisant 32 morts, après la découverte par la police de l’une de leurs caches, a déclaré un porte-parole du parquet à la télévision flamande VTM.