Les squelettes découverts début juin dans l'Yonne ont plus de 100 ans

DECOUVERTE Ces ossements n'ont aucun lien une affaire criminelle..

20 Minutes avec AFP

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Camion de gendarmerie à Douai (Nord)
Camion de gendarmerie à Douai (Nord) — O. Aballain / 20 Minutes

Les trois squelettes mis au jour début juin dans l’Yonne ont plus de cent ans, confirment de nouvelles analyses qui corroborent les conclusions d’une première expertise, a indiqué vendredi le parquet d’Auxerre.

« Tout lien avec une affaire criminelle ou disparition récente est ainsi exclu et ces résultats permettent de clore l’enquête en cours », a précisé la procureure de la République Sophie Macquart-Moulin.

Pas de lien avec Emile Louis

Les résultats des analyses menées par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), par coloration au bleu du Nil, corroborent le travail d’expertise réalisé cette semaine par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) de Dijon qui avait conclu qu’il s’agissait d’anciennes sépultures chrétiennes.

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Pour parvenir à cette conclusion, les archéologues avaient considéré le positionnement des squelettes (alignés ou parallèles entre eux), la disposition des ossements (membres en extension, alignés suivant un axe est-ouest, avec la tête tournée vers l’est), l’absence de tout objet contemporain et l’étude des couches sédimentaires ne mettant en évidence aucune activité humaine contemporaine.

Ces ossements humains avaient été découverts lors de travaux de terrassement pour la construction d’un parking à Gurgy. Le journal Le Parisien avait alors émis l’hypothèse d’un lien avec l’affaire des « disparues de l’Yonne » et Émile Louis.