VIDEO. Terrorisme: C’est quoi les attaques «low cost»?

ATTENTATS Mardi, la dernière attaque en date sur le sol français a vu l'assaillant attaquer un policier sur le parvis de Notre-Dame avec un marteau…

A.B

— 

L'enquête sur l'attaque au marteau d'un policier devant Notre-Dame de Paris le 6 juin 2017 se concentre sur le profil de l'assaillant.
L'enquête sur l'attaque au marteau d'un policier devant Notre-Dame de Paris le 6 juin 2017 se concentre sur le profil de l'assaillant. — SIPA

Mardi, un assaillant s’est jeté sur un policier qui se trouvait sur le parvis de Notre-Dame de Paris pour lui asséner des coups de marteau. Il s‘agit d’un étudiant de 40 ans qui s’est revendiqué comme « un soldat du califat ». Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a expliqué que l’assaillant n’avait pas « donné de signes de sa radicalisation » et « toutes les indications » confirment la thèse « d’un acte isolé », a-t-il expliqué au micro de RTL.

Les enquêteurs affirment qu’il avait également deux couteaux sur lui au moment de l’attaque. Cette agression renvoie à un mode opératoire connu des services de l’antiterrorisme : les attaques « low cost ». Ainsi, les objets du quotidien sont transformés en instruments de mort.

Plusieurs grandes villes occidentales ont été ensanglantées par ce terrorisme « low cost » : Nice, Londres ou encore Berlin. Une méthode d’attaque encouragée par Abou Mohamed al-Adani, porte-parole de l’État islamique, tué le 30 août 2016. Ce dernier, véritable « ministre des attentats » de Daesh, avait appelé le 22 septembre 2014 ses sympathisants à attaquer et tuer des ressortissants des pays participant à la coalition internationale en Irak et en Syrie par tous les moyens.