VIDEO. Attaque à Notre-Dame de Paris: L'assaillant placé en garde à vue à l'hôpital

TERRORISME Le porte-parole du gouvernement parle «d’un acte isolé»...

20 Minutes avec AFP

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Les forces de police sont intervenus après l'agression d'un policier par un homme armé d'un marteau sur le parvis de la cathédrale de Notre-Dame, à Paris le 6 juin 2017.
Les forces de police sont intervenus après l'agression d'un policier par un homme armé d'un marteau sur le parvis de la cathédrale de Notre-Dame, à Paris le 6 juin 2017. — Martin BUREAU / AFP

L’homme qui a attaqué un policier mardi devant Notre-Dame à Paris a été placé en garde à vue à l’hôpital, selon une source proche de l’enquête à l’AFP.

Plus tôt dans la matinée, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, avait expliqué que l’assaillant n’avait pas « donné de signes de sa radicalisation » et « toutes les indications » confirment la thèse « d’un acte isolé », a-t-il expliqué au micro de RTL.

L’agresseur « n’avait, à aucun moment, donné de signes de sa radicalisation », a dit Christophe Castaner sur RTL, soulignant cependant n’avoir « pas plus d’éléments d’enquête que cela ». « Toutes les indications confirment » la thèse « d’un acte isolé », a-t-il déclaré, ajoutant que cela « montre bien toute la difficulté à laquelle nous sommes confrontés sur ce terrorisme-là ».

Il a revendiqué être « un soldat du califat »

Interrogé sur l’hypothèse d’une radicalisation cachée, le porte-parole a affirmé que « dès les premiers instants de son attaque, les mots qu’il a prononcés ont permis de classer cet attentat parmi les attentats terroristes ». « On voit bien que lorsqu’il s’agit d’un acte de ce type-là, il est très difficile à anticiper. Par contre, la réaction de nos forces de police a été immédiate, efficace et elle mérite d’être saluée », a poursuivi le porte-parole, par ailleurs candidat aux législatives. L’assaillant qui a attaqué au marteau le policier disant agir « pour la Syrie », trois jours après l’attentat de Londres et dans un contexte de menace élevée en Europe.

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L’homme, âgé de 40 ans, portait des papiers au nom de Farid I., né en Algérie en janvier 1977 et inscrit depuis 2014 comme doctorant en sciences de l’information de l’université de Lorraine, à Metz. Il a été blessé au thorax par des tirs de riposte et évacué vers un hôpital, a-t-on appris de source policière. Il a revendiqué être « un soldat du califat », un terme utilisé pour désigner le califat autoproclamé en juin 2014 de l’organisation État islamique, selon une source proche de l’enquête. Le policier agressé, âgé de 22 ans, légèrement blessé au cou, a également été hospitalisé, a-t-on indiqué de source policière. Une enquête a été ouverte par le parquet antiterroriste.