Journée mondiale du bricolage: «Je me suis servie d'un économe comme tournevis»

BRICOLAGE Nous avons demandé aux internautes de la page Facebook de «20 Minutes» de nous raconter leurs pires histoires de bricolage...

Charlotte Murat
Illustration d'une femme qui bricole
Illustration d'une femme qui bricole — PIERANGELI/SIPA
  • Le 24 mai c'est la journée mondiale du bricolage
  • Les internautes racontent leurs gros fails de bricolage

Avis de beau temps sur toute la France ce week-end. Ce qui vous laisse deux options : soit profiter tranquillou de la vie, bien calé dans votre chaise longue, soit vous motiver pour aller chercher cette étagère en kit que vous vous promettez d’installer depuis des mois. Et comme le 24 mai, c’est la journée mondiale du bricolage (oui, il y a une journée pour ça aussi), on espère que vous resterez dans le mood et choisirez la deuxième option. Parce que qui dit bricolage, dit histoires de bricolage. Et entendons nous bien, on parle de bons gros fails, de ceux dont on se bidonne entre potes à l’apéro. Et comme on en avait marre de rabâcher les nôtres, on a demandé aux internautes de la page Facebook de 20 Minutes de nous raconter les leurs.

« Le plus dur, dans les meubles en kit, c’est le premier. Après… c’est toujours pareil », plaisante Jérôme. N’empêche, si pour certains on est au niveau zéro du bricolage, on se demande parfois si les ingénieurs qui les conçoivent ne sont pas à la tête d’une organisation mondiale et secrète dont le but est de pourrir nos dimanches après-midi ensoleillés.

 

 

Un économe comme tournevis

« Je m’en suis mieux sortie avec un économe comme tournevis qu’avec leur fichu petit outil inclus dedans. J’ai mis six heures pour assembler un grand meuble type buffet », précise Laëtitia. Était-ce plus de temps qu’annoncé sur la notice ? Certainement, car, à en croire Tanguy, « ça dit "temps de montage : 30 minutes" et deux heures après, on y est encore. » Mais à la limite, si le résultat final est satisfaisant, qu’importe le temps qu’on y passe, non ? Parce que le pire, c’est quand il se passe ça :

 

« J’avais monté une partie du meuble à l’envers, raconte Jo Ailes Gerber. Et bien entendu, j’avais déjà cloué la partie arrière. J’ai donc fait un carnage en la retirant, puis j’ai caché mon travail minable avec de l’adhésif de carrossier et des clous. Au final, je trouve que mon meuble de corridor a un air bien original, mais c’est sûr qu’il ne ressemble en rien au modèle d’exposition. » Même histoire chez Isabelle, avec une armoire. « Je l’ai rafistolée avec des punaises, de l’adhésif et des clous. J’ai bien camouflé le tout et franchement, ça lui donne un air plus cool. Sauf la partie que j’ai montée l’envers. Certaines parties qui devaient apparaître à l’intérieur sont visibles de l’extérieur. Normalement l’armoire est noire, mais chez moi elle est noire et marron. »

 

L’armoire sur la tête

Tous, on est tous tout petits face aux meubles en kit. Surtout quand ils nous attaquent par surprise. Justine et Dylan en rient de bon cœur aujourd’hui, mais se sont tout de même fait vilement agresser. « Monter une armoire, ne plus se souvenir que le haut n’est pas maintenu et tout se prendre sur la tête », résume Justine.

 

 

Les étagères sont encore plus fourbes, elles attaquent la nuit, quand notre vigilance est au repos. « Un mois après avoir fixé mon étagère au mur, cette dernière s’est effondrée en pleine nuit, dans un boucan inimaginable. J’aimerais pouvoir en rire, mais dessus étaient stockés ma PS4 et l’alimentation de mon casque de réalité virtuelle. Sacré réveil a 4 h du mat' ! » Une technique de sioux pour se garantir des nuits tranquilles ? Y’a bien la proposition d’Ulrich : « Ne plus acheter de meubles en kit, mais du livré monté ». CQFD.