Attaque de militaires à Orly: Deux hommes déférés en vue de leur mise en examen

JUSTICE Deux hommes déférés…

Manon Aublanc avec AFP

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Un policier du RAID sécurise l'aéroport d'Orly, samedi 18 mars, après que des militaires de l'opération Sentinelle ont abattu un homme qui avait volé l'arme de l'un d'eux.
Un policier du RAID sécurise l'aéroport d'Orly, samedi 18 mars, après que des militaires de l'opération Sentinelle ont abattu un homme qui avait volé l'arme de l'un d'eux. — BENJAMIN CREMEL / AFP

Deux hommes, soupçonnés d’avoir eu un rôle dans la fourniture d’une arme àZiyed Ben Belgacem, l’assaillant d’Orly, ont été déférés ce vendredi devant les juges d’instruction pour d’éventuelles mises en examen, selon une source judiciaire.

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Les deux hommes, âgés de 30 et 43 ans, ont été arrêtés lundi, après avoir été identifiés grâce à des renseignements fournis aux enquêteurs et aux investigations téléphoniques, a indiqué la même source. D’après les premières investigations, ils n’ont pas de lien avec la mouvance islamiste radicale.

Deux hommes en relation avec Ziyed Ben Belgacem

Le parquet de Paris a requis le placement des deux hommes en détention provisoire. Le parquet a ouvert une information judiciaire vendredi pour tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle, vol avec arme et détention d’arme de catégorie B en relation avec une entreprise terroriste.

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Le plus jeune des deux hommes déférés est soupçonné d’avoir remis le revolver à grenaille à Ziyed Ben Belgacem, dans les jours qui ont précédé les faits, tandis que l’autre est soupçonné d’avoir été présent lors de la remise, a expliqué la source proche de l’enquête. Lors de sa garde à vue, qui a commencé lundi, le premier a reconnu avoir été en possession de l’arme et l’avoir entreposée chez lui, avant que Ziyed Ben Belgacem ne soit venu la chercher, a expliqué la même source à l’AFP. Toujours d’après cette source, leurs auditions n’ont pas permis d’en savoir plus sur les motivations de l’assaillant.