Aulnay-sous-Bois: Un homme accusé à tort sur les réseaux sociaux d’être l’agresseur présumé de Théo

INTERNET « Aucun des mis en examen ne s’appelle Marc Antoine Coppin », a indiqué la police nationale…

H. B.

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Des policiers à la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois.
Des policiers à la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois. —

Après l’interpellation violente dont a été victime Théo la semaine dernière à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), « une chasse à l’homme » a été lancée sur les réseaux sociaux pour tenter d’identifier le policier qui serait à l’origine du « coup de matraque ». Le nom et la photo d’un homme ont commencé à circuler sur Twitter ces dernières heures, se plaçant même en « Trending topic ». Mais la personne citée n’est pas le policier mis en examen pour viol dans cette affaire, a confirmé une source proche du dossier à 20 Minutes.

Sur Twitter, la police nationale a également indiqué que la personne mise en cause n’avait absolument rien à voir avec l’affaire. « Aucun des mis en examen à #Aulnay ne s’appelle Marc Antoine Coppin. Une enquête judiciaire est en cours. Faites preuve de mesure sur les #RS. »

Menaces de mort

Face aux nombreux messages véhiculant notamment des menaces de mort, la police nationale a fait un rappel à la loi. « L’appel à la violence sur les #RS est répréhensible. Merci de ne pas relayer des contenus haineux. Signalez-les sur #PHAROS », a tweeté la police ce vendredi après-midi.

Selon Franceinfo, le ministère de l'Intérieur aurait saisi Pharos. Lancée en 2009, cette plateforme permet de signaler des agissements délictueux repérés sur le Web.