Les infos du matin: Nouvelles révélations sur Fillon, Aulnay-sous-Bois et le décret Trump en appel

RECAP’ «20 Minutes» compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin...

M.C.
François et Penelope Fillon
François et Penelope Fillon — ERIC FEFERBERG / POOL / AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Affaire Fillon : Indemnités et « cumul »… On fait le point sur les nouvelles révélations de mardi

A chaque jour ou presque, son lot de révélations et de démentis dans le « Penelope Gate », qui au gré des nouveaux éléments est peu à peu devenu l’affaire François Fillon. Ce mercredi, le candidat à la présidentielle, visé par de nouvelles révélations du Canard Enchaîné et du Parisien, livre sa « vérité » dans une « lettre aux Français » publiée par le quotidien Ouest-France. Quelles sont ces informations concernant les indemnités de licenciement de son épouse et un possible cumul d’emplois à temps plein ? 20 Minutes fait le point.

La nuit a été globalement calme à Aulnay-sous-Bois

L’appel de Théo a donc été entendu. Un calme relatif est revenu hier soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), alors que la cité des 3.000 avait été secouée par trois nuits de heurts après le viol présumé du jeune homme lors d’une arrestation brutale. Des incidents ont eu lieu dans plusieurs communes du département, où 17 personnes ont été interpellées, a appris mercredi l’AFP de source policière.

Etats-Unis : L’administration Trump a défendu son décret anti-immigration devant une Cour d’appel

Jusqu’où vont les pouvoirs du président américain en matière de politique migratoire ? La question, née de la volonté de Donald Trump de fermer les frontières des Etats-Unis à d’éventuels « terroristes », a engendré un énorme casse-tête juridique. L’affaire s’est cristallisée mardi à la cour d’appel de San Francisco, lors d’une audience téléphonique qui a duré un peu plus d’une heure. L’avocat de l’administration Trump y a assuré à trois juges d’appel fédéraux, qui semblaient parfois sceptiques, que le président était dans son droit avec ce décret, motivé par des craintes sécuritaires, et qu’il devait être réinstauré.