Les infos immanquables du jour: Le ras-le-bol de Daniel Fasquelle, arrestation à Marseille, Macron et l'argent public

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce jeudi 2 février...

Armelle Le Goff

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L'entrée du siège de l'UMP, rue de Vaugirard à Paris.
L'entrée du siège de l'UMP, rue de Vaugirard à Paris. — NICOLAS MESSYASZ

Mais vivement vendredi et le week-end, on n’en peut plus ! En attendant nous ne sommes que jeudi… Mais il y les immanquables !

L’article le plus lu du jour : Pour le trésorier des Républicains, il est « anormal » que le microparti de Fillon récolte les dons pour la présidentielle

Une campagne de dons qui agace. Comme Mediapart l’explique dans un article paru ce jeudi, tous les dons collectés pour la campagne de François Fillon sont récoltés par son microparti Force républicaine, et non par Les Républicains. Pour Daniel Fasquelle, député-maire du Touquet-Paris-Plage et trésorier du parti, contacté par 20 Minutes, c’est « une situation absolument incompréhensible » qui « doit cesser ». Son interview est à lire par ici.

L’article le plus partagé du jour : A Marseille, deux policiers enfilent kamis et voile intégral pour arrêter un trafiquant de drogue

Postée sur Twitter mercredi à la mi-journée, la vidéo a déjà été vue plus de 60.000 fois. Vraisemblablement filmée via Snapchat, on y voit deux individus en kamis (vêtement long porté traditionnellement par les hommes musulmans) et jilbab (un vêtement féminin composé d’une longue robe et d’une capuche couvrant corps et cheveux) interpeller un troisième individu, dans le quartier de la Bricarde, dans le 15e arrondissement de Marseille. On aperçoit enfin un policier en tenue de service prêter main-forte à ses collègues. Le détail sur cette opération, par ici.

L’article à lire du jour : Les arguments étonnants d’Emmanuel Macron sur son utilisation de l’argent public

Dans le fracas des révélations actuelles sur François Fillon (beaucoup) et Marine Le Pen (un peu), une autre polémique liée à un candidat à l’élection présidentielle est passé inaperçue. Les journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says, auteurs de Dans l’enfer de Bercy (éd. JC Lattès, paru le 25 janvier, jour des premières révélations sur l’affaire Fillon), ont établi que l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron « a utilisé à lui seul 80 % de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget, en seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août », écrivent les deux journalistes. Soit 120.000 des 150.000 euros alloués pour l’ensemble de l’année 2016. Invité de TF1 mercredi soir, Emmanuel Macron a été questionné par Gilles Bouleau à ce sujet, et s’est justifié en trois points. A retrouver là.