Les infos du matin: Débat poli à gauche, Jawad Bendaoud jugé et les Fillon dans la tourmente

RECAP’ « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin…

M.C.

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Benoît Hamon et Manuel Valls lors du dernier débat de la primaire à gauche.
Benoît Hamon et Manuel Valls lors du dernier débat de la primaire à gauche. — France2

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Primaire à gauche : Ce qu’il faut retenir du débat entre Valls et Hamon

On s’attendait à une jolie distribution de châtaignes. Le débat s’est finalement bien tenuBenoît Hamon et Manuel Valls se sont retrouvés mercredi soir pour le duel très attendu de l’entre-deux tours de la primaire à gauche, diffusé par TF1 et France 2. L’émission a permis d’exposer les différences entre les deux candidats après quelques jours de tension entre les deux camps. Vous n’avez rien suivi ? Pas de panique, on vous résume le tout.

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Attentats de Paris : Jawad Bendaoud, le « logeur » du 13-Novembre, jugé pour « trafic de stupéfiants »

« J’avais consommé de la coke et du shit en quantité » ce jour-là. Dans la bouche de Jawad Bendaoud, c’était une excuse. Les magistrats y ont vu, eux, un motif suffisant pour le renvoyer devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Rendu célèbre par une vidéo où il clamait maladroitement son innocence, le logeur présumé de deux des terroristes du 13 novembre 2015 doit comparaître, ce jeudi, pour « trafic de stupéfiants ».

Affaire Penelope Fillon : Travailler en famille au Parlement, une pratique fréquente et polémique

Fillon dans la tourmente. Le député de Paris et candidat Les Républicains à l’élection présidentielle est accusé ce mercredi par Le Canard enchaîné d’avoir offert un emploi fictif à son épouse Penelope en tant que collaboratrice à l’Assemblée nationale : d’abord dans le Sarthe entre 1998 et 2002, quand François Fillon en était député, puis au côté de son suppléant Marc Joulaud de juillet 2002 à août 2007, et enfin pendant six mois quand l’ex-Premier ministre a été élu à Paris, pour une rémunération totale d’environ 500.000 euros brut.

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