Les infos du matin: Débat Hamon-Valls, emploi de Pénélope Fillon et slogan de film d’horreur de Trump

RECAP’ « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin…

M.C.

— 

Manuel Valls et Benoït Hamon.
Manuel Valls et Benoït Hamon. — Bertrand GUAY / AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Primaire à gauche : On a vu avant tout le monde le débat entre Valls et Hamon

Voilà un débat qui sent la poudre. Manuel Valls et Benoît Hamon se retrouvent mercredi soir pour le duel de l’entre-deux tours de la primaire à gauche. Depuis lundi, la température est montée entre les deux hommes. L’ancien Premier ministre a multiplié les attaques sur les questions de laïcité et le revenu universel.

« Je demande à Manuel Valls et ses amis un peu de sobriété », a répondu l’intéressé. 20 Minutes a imaginé leur affrontement télévisé en reprenant (presque mot pour mot) les déclarations des deux candidats qui se sont interpellés ces derniers jours par médias interposés. Retour vers le futur.

Selon le « Canard enchaîné », Pénélope Fillon aurait été rémunérée pour un emploi fictif à l’Assemblée

Près de « 500.000 euros brut » en huit ans. C’est ce qu’aurait perçu Pénélope Fillon, comme attachée parlementaire de son mari François ou du suppléant de celui-ci, ainsi que par la Revue des deux mondes, affirme Le Canard enchaîné dans son édition à paraître mercredi. D’après « les feuilles de paie » de Pénélope Fillon, celle-ci a été rémunérée de 1998 à 2002 par son mari, député de la Sarthe, sur l’enveloppe réservée à cet effet pour les députés et les sénateurs. Mais une collaboratrice de François Fillon à l’époque, interrogée par Le Canard, dit « n’avoir jamais travaillé avec elle ».

Trump a déjà déposé son slogan de campagne pour 2020, piqué à un film d’horreur

Donald Trump est-il déjà lassé par son premier mandat ? Le nouveau président américain a apparemment hâte d’entrer en campagne pour en briguer un nouveau. A en croire le Washington Post, il a déjà trouvé sa « catch phrase » pour la campagne de 2020. Et si cette devise accrocheuse semble venue tout droit du monde du cinéma, c’est qu’elle l’est. Le slogan est, mot pour mot, celui du film d’horreur American Nightmare 3 : Elections, sorti l’été dernier.