Cinq infos dans le rétro: Primaire à gauche, manifestations contre Trump et Bleus en quart

ACTU Si vous avez profité de votre week-end loin de votre téléphone ou de votre ordinateur, voici l’essentiel de l’actualité…

Anne Kerloc'h

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Bureau de vote à la primaire à gauche, 22 janvier 2017
Bureau de vote à la primaire à gauche, 22 janvier 2017 — JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP

Ce week-end, c’était le temps de prendre le temps. Le temps de vivre, de voter peut-être, pas celui de se laisser prendre par le cours de l’actualité. Mais lundi guette et avec lui le retour de la semaine. On vous a préparé votre traditionnelle antisèche pour réviser les infos du week-end écoulé.

1 - Primaire de la gauche : qui sera au second tour ?

Ce soir, ils n’en restera plus que deux. Alors, que 7.530 bureaux de vote ont été mis en place, les sept candidats à la primaire seront bientôt fixés sur leur score. Manuel Valls, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg se détachaient dans les sondages, face à Sylvia Pinel, Jean-Luc Bennhamias, Vincent Peillon et François de Rugy. L’organisation espère tutoyer les deux millions de votants. Par comparaison, la primaire à droite avait attiré plus de 4,29 millions de Français au premier tour.

A 17h, le taux de participation était d’un million de votants. Mais parmi eux, on ne comptait pas François Hollande, en visite officielle au Chili….

L’info en plus : Vous ne savez toujours pas pour qui voter ?  Faites confiance à notre boussole, elle vous indiquera quel candidat vous correspond le mieux.

2 -  Manifestation d’ampleur contre Trump

Pour son deuxième jour en tant que président, Donald Trump a très largement rassemblé… contre lui. A Washington, Mexico, Montréal, Paris, Londres ou Tel Aviv, des millions de personnes ont participé samedi aux « Marches des femmes » organisées pour la défense des droits civiques et contre le nouveau président américain.

Dans son pays, il n’a pas été épargné : un demi-million de manifestants à Los Angeles, un demi-millon à New York, et plus d’un million à Washington selon les organisateurs. Des mobilisations rares par leur ampleur qui illustrent les fractures persistantes de la société américaine face à son 45e président, investi vendredi.

L’info en plus : Beaucoup de manifestants portaient des bonnets roses à oreilles de chat (« pussy hats »), devenus un symbole. Le terme « pussy » désigne en effet en anglais le chat.. ou le sexe féminin. C’est ce mot que Trump avait utilisé dans la vidéo du scandale, où il se vantait de pouvoir « attraper » les femmes « par la chatte ».

Plusieurs merceries américaines étaient d’ailleurs en rupture de pelotes de laine roses…

3 - Incidents racistes à Bastia contre Balotelli

« Est-ce que le racisme est légal en France ? Ou seulement à Bastia ? », a lancé Mario Balotelli sur son compte Instagram samedi matin. Le soir du match, la chaîne BeIN Sports a diffusé des images d’une poignée de supporters bastiais véhéments à l’égard de l’attaquant international italien, lors du derby entre Bastia et Nice (1-1),. «Super Mario » a interpellé : « J’ai une question pour le public français : est-ce normal que les supporters de Bastia fassent des bruits de singes et des "uh uh" pendant tout le match, et que personne des "commissions de discipline" ne dise quoi que ce soit ? ». Contactée par 20 minutes, la LICRA a annoncé qu’elle allait porter plainte. « On va saisir le club, la ligue et le procureur de la République. On va porter plainte en début de semaine, d’autant plus que sur cette vidéo, les personnes sont clairement identifiables », a précisé Sabrina Goldman avocate et vice-présidente de La Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme.

 

L’info en plus : Pas classe, Palmieri. Même s’il n’évolue plus à Bastia, Julian Palmieri n’aime pas que l’on s’en prenne au public corse. Le latéral du Losc a profité de la zone mixte après le match nul de Lille à Dijon (0-0) samedi pour se lâcher « Venant d’un joueur comme ça et vu le match qu’il a fait, il devrait se faire tout petit. Je trouve ça petit. Il s’est cherché une excuse. ». On invite Julian Palmieri à regarder les images de l’incident. Et à écouter la bande-son.

4 - Le pensionnaire d’un centre de déradicalisation écroué

Membre de la filière djihadiste de Strasbourg, Mustafa S., 24 ans avait été admis en septembre dans le tout premier centre de déradicalisation ouvert par le gouvernement et situé à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire). Visiblement le programme a échoué le concernant. Vendredi, il a été mis en examen et placé en détention provisoire pour « association de malfaiteurs terroriste », soupçonné avec deux autres hommes d’avoir voulu se rendre en 2016 en zone irako-syrienne, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

L’info en plus. L’arrestation de Mustapha S. met en péril le centre de Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), première des treize structures de ce type visant à réinsérer dans la société quelques-uns des 1.600 jeunes tentés par le djihad en Syrie ou en Irak. Député (PS) d’Indre-et-Loire, Laurent Baumel devrait réclamer sa fermeture, le 2 février, lors d’un comité technique qui s’annonce tendu. « Ce n’était pas idiot au départ, explique-t-il à 20 minutes, Mais il faut reconnaître qu’on s’est plantés. C’est un réel échec. »

5 - Les Bleus sont en quarts du Mondial de handball

Les Experts continuent ! Vainqueur samedi soir de l’Islande (31-25) au stade Pierre Mauroy de Villeneuve d’Ascq, l’équipe de France se qualifie pour les quarts de finale de son Mondial qu’elle disputera mardi soir (19h) face à la Suède. Après un début de match difficile, la bande à Karabatic l’a finalement emporté.

L’info en plus : Vous voulez suivre l’épopée des Bleus en quart ? TF1 devrait accueillir le match en clair. Avec une petite subtilité : il vous faudra changer de chaîne à la mi-temps. Loufoque ? On vous explique pourquoi ici.