Grâce de Jacqueline Sauvage: La décision de François Hollande saluée à droite comme à gauche

JUSTICE Jacqueline Sauvage ne passera pas le Nouvel An en prison: le président François Hollande lui a accordé mercredi une grâce totale, synonyme de libération immédiate...

M.B. avec AFP

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Le président François Hollande à l'Elysée le 28 novembre 2016
Le président François Hollande à l'Elysée le 28 novembre 2016 — THIBAULT CAMUS / POOL / AFP

Les réactions se multiplient ce mercredi après la grâce totale accordée mercredi par François Hollande à Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent.

A droite, Valérie Boyer, porte-parole Les Républicains et membre du comité de soutien à Jacqueline Sauvage a estimé sur BFMTV « que la demi-mesure qui avait été prise l’année dernière n’avait permis de satisfaire ni les juges, ni l’appareil judiciaire, ni Mme Sauvage et sa famille, et qu’aujourd’hui François Hollande prend enfin une décision complète. Il fait en sorte que son droit de grâce, qui est prévu par la Constitution, puisse s’exercer pour Mme Sauvage, qui est devenue un symbole, un symbole des femmes battues, un symbole des victimes. »

« Symbole », le mot est repris par Philippe Vigier, porte-parole de François Fillon.

 

Réaction similaire du côté de Valérie Pécresse. La présidente de la région Ile-de-France s’est exprimée sur Twitter :

 

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI n’est pas en reste:

Tout comme Florian Philippot, vice-président du Front national:

 

A gauche aussi, on salue la décision de François Hollande. Contacté par 20 Minutes, Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS, « salue le geste d’une grande humanité du président de la République ». A ses yeux depuis la grâce partielle accordée en février par le chef de l’Etat, ce dernier « a muri sa décision ».  Le député PS des Yvelines avait demandé une grâce totale dans une lettre ouverte au président en date du 26 décembre.

D’autres candidats à la primaire organisée par le PS ont également réagi comme Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Sylvia Pinel.

 

Au sein du gouvernement, Juliette Méadel, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Aide aux victimes a elle aussi commenté cette grâce :