Affaire Karachi: Délibéré le 17 janvier dans l'affaire concernant le volet financier

JUSTICE Des soupçons de rétrocommissions planent sur le dossier du financement de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995…

20 Minutes avec AFP
— 
Le palais de justice de Lyon Illustration.
Le palais de justice de Lyon Illustration. — E. Frisullo / 20 Minutes

 revient sur le devant de la scène. La cour d’appel de Lyon, qui a réexaminé   sur lequel planent des soupçons de rétrocommissions en marge de ventes d’armes, a mis ce lundi sa décision en délibéré au 17 janvier. Vendredi, le parquet général de Lyon avait requis le renvoi devant   correctionnel de Paris des six hommes mis en cause dans cette affaire à rebondissements.

Ce dossier, d’abord examiné à Paris puis renvoyé à Lyon sur décision de la Cour de cassation, est  qui avait fait 15 morts, dont 11 ouvriers français de la Direction des constructions navales (DCN), le 8 mai 2002.

Six personnes mises en cause

Les six mis en cause pour abus de biens sociaux et recel sont  ; Renaud Donnedieu de Vabres, ex-conseiller du ministre de la Défense François Léotard ; Thierry Gaubert, alors membre du cabinet du ministre du Budget   ; Dominique Castellan, ancien patron de la branche internationale de la DCN ; l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et l’intermédiaire Abdul Rahman Al Assir.

En juin 2014, les juges parisiens Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire avaient renvoyé ces six hommes en correctionnelle. Après trois ans d’enquête internationale, les magistrats avaient acquis la conviction que 327 millions d’euros de commissions indues avaient été versés en marge des contrats à un réseau d’intermédiaires, parmi lesquels .

Ce dernier avait en effet fini par reconnaître en 2013, que, sollicité par Thierry Gaubert à la demande de Nicolas Bazire, . Ce réseau aurait été imposé, en fin de processus, pour enrichir ses membres et financer, via des rétrocommissions, la campagne de l’ancien Premier ministre Balladur.