Policiers agressés à Viry-Châtillon: L’un des agents gravement brûlé a reçu de nouvelles greffes

SANTE L’adjoint de sécurité de 28 ans est encore hospitalisé pour de graves brûlures sur les mains…

H. B.

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Des policiers sur les lieux de l'attaque à Viry-Châtillon.
Des policiers sur les lieux de l'attaque à Viry-Châtillon. — Thomas SAMSON / AFP

Vincent est aujourd’hui hors de danger, mais le traitement de ses séquelles risque de prendre du temps. L’adjoint de sécurité de 28 ans, grièvement blessé lors de l’attaque au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne), a reçu de nouvelles greffes de peau, notamment au niveau des mains, indique ce mercredi Le Parisien.

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Le policier avait déjà subi des « greffes de peau sur les deux mains, prises sur le cuir chevelu pour qu’il y ait le moins de marques possible », avait expliqué son médecin le 24 octobre. « Il en a encore pour quelques semaines au centre des brûlés, je pense, et puis il ira dans un centre de rééducation ».

« Un souvenir très précis du déroulement du drame »

Malgré ces multiples opérations, le fonctionnaire de police serait conscient et « conserverait un souvenir très précis du déroulement du drame », précise le quotidien. Sa collègue, une gardienne de la paix de 39 ans présente dans la même voiture prise pour cible, avait quant à elle quitté l’hôpital le mardi 18 octobre.

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Pour soutenir les deux policiers blessés, une cagnotte a été ouverte. Elle a permis, pour le moment, de récolter près de 34.000 euros.

Dans cette affaire, la quinzaine d’agresseurs n’a pas pour l’instant été retrouvée par la police. Une information judiciaire a été ouverte pour « tentatives de meurtres sur personnes dépositaires de l’autorité publiques commises en bande organisée » et « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ».