François Hollande promet que la «Jungle» ne renaîtra pas à Calais

MIGRANTS François Hollande se félicite par ailleurs de la réussite du démantèlement…

20 Minutes avec AFP

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Le chef de l'Etat François Hollande
Le chef de l'Etat François Hollande — FREDERICK FLORIN / AFP

Il a déjà promis que les camps ne seraient plus tolérés. François Hollande « assure qu’il n’y aura pas de réinstallation » de migrants dans la « Jungle » de Calais, désormais totalement rasée, dans un entretien à paraître mardi dans le quotidien régionalLa Voix du Nord.

« J’exprime tout mon soutien et toute ma solidarité aux habitants de Calais qui ont supporté pendant trop longtemps une situation particulièrement tendue. Je les assure qu’il n’y aura pas de réinstallation sur la lande. Elle est évacuée. Elle sera sécurisée. Plus personne ne pourra la rejoindre », déclare le président de la République dans cet entretien.

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Un démantèlement réussi

François Hollande se félicite aussi de  la réussite du démantèlement, « une opération qui a été conduite de manière humaine et digne, mais aussi efficace et ferme ». « Depuis le mois d’octobre 2015 ce sont 13.000 migrants qui auront été orientés à partir de Calais vers des centres d’accueil », en comptant ceux, « plus de 5.000 », qui ont été évacués de lundi à mercredi dernier, souligne-t-il.

Concernant les mineurs isolés, le chef de l’Etat confirme qu’ils « vont être accompagnés dans des centres dédiés, où des officiels britanniques pourront examiner leur cas » et que « ceux qui ne partiraient pas (vers la Grande-Bretagne) seront pris en charge par les services de l’aide sociale à l’enfance à travers tout le territoire ».

« Il ne devrait plus y avoir de mineurs étrangers à Calais »

« Nous avons souhaité que cette charge nouvelle ne pèse pas sur les départements et c’est donc l’Etat qui assumera financièrement cet accueil », annonce-t-il.

Selon François Hollande, « dans les prochains jours, il ne devrait plus y avoir de mineurs étrangers à Calais ». « Il est logique que le Royaume-Uni assume sa part de cet effort pour les mineurs qui disent avoir des liens familiaux avec l’Angleterre, mais également pour tous ceux dont c’est l’intérêt supérieur, comme le prescrit la loi britannique », réaffirme-t-il.