Forcené abattu par des policiers à Echirolles: Un seul tir mortel d’après l’autopsie

FAITS DIVERS Le tir mortel est entré par la clavicule gauche et a touché l’aorte…

20 Minutes avec AFP

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La rue où le forcené a été abattu par la police à Echirolles le 29 octobre 2016
La rue où le forcené a été abattu par la police à Echirolles le 29 octobre 2016 — JEAN PIERRE CLATOT / AFP

Il a été atteint par trois tirs. Le forcené abattu par des policiers à Échirolles (Isère) vendredi soir est décédé d'un tir mortel sur les trois, d'après les résultats de l'autopsie réalisée lundi, a indiqué le parquet de Grenoble.

«Trois tirs l'ont atteint au tronc sur les cinq coups tirés. Un tir a été mortel. Il est entré par la clavicule gauche et a touché l'aorte» de cet homme de 51 ans, a précisé le parquet.

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Le forcené tenait une machette

Des prélèvements sanguins ont été aussi faits pour mener des expertises toxicologique et alcoolémique. Tout comme pour les expertises balistiques, les résultats sont attendus dans «un délai relativement court», a-t-on précisé de même source.

Vendredi soir, cinq fonctionnaires de la sécurité publique sont intervenus pour un différend de voisinage dans un quartier pavillonnaire de cette ville de l'agglomération grenobloise. Ils ont ouvert le feu sur un homme, apparemment en état d'ivresse, qui les avait d'abord menacés avec une machette avant de sortir une arme de derrière son dos.

Un pistolet d'alarme retrouvé

L'arme brandie par le quinquagénaire devant les policiers a été retrouvée et il s'agit d'un pistolet d'alarme. Placés en garde à vue vendredi soir, les cinq policiers ont été relâchés samedi en début d'après-midi.

Le procureur de Grenoble a saisi l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) et la police judiciaire.