Les infos immanquables: Brigade anti-incivilités, Hanouna rembarré et l’affaire Raddad relancée?

ACTUALITE Ce qu’il ne fallait pas rater dans l’actualité de ce jeudi 20 octobre 2016…

Mathieu Bruckmüller

— 

La DPSP ce mercredi dans le 20e
La DPSP ce mercredi dans le 20e — R.LESCURIEUX

Vous les attendiez avec impatience, voici vos infos immanquables du jour.

L’article le plus lu du jour : Dans l’affaire Omar Raddad, l’ADN sur des scellés n’est pas celui du jardinier

C’est une exclusivité de 20 Minutes. Il y a dix jours, la justice annonçait que quatre empreintes génétiques différentes de celle d’Omar Raddad avaient été isolées sur les pièces à conviction conservées dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Ghislaine Marchal, commis en 1991. Il s’agit des fameuses portes sur lesquelles la riche veuve de Mougins (Alpes-Maritimes) aurait tracé « Omar m’a tuer » en lettres de sang, juste avant de mourir.

Selon nos informations, les enquêteurs sont parvenus à mettre un nom sur l’un de ces quatre ADN. Une correspondance a été établie avec un individu figurant sur le Fichier national automatisé des empreintes génétiques, qui regroupe les traces des personnes condamnées ou mises en cause dans des affaires de justice au fil du temps. Vingt-cinq ans après, l’enquête sur le meurtre de Ghislaine Marchal ne fait peut-être que (re) commencer.

L’article le plus partagé du jour : Au « Grand Journal », Stéphane Guillon esquive Cyril Hanouna et son « petit bisou »

C’est un moment de télé que nous ne raconterons pas à nos petits-enfants, ni même à nos enfants. Cyril Hanouna est apparu sans crier gare sur le plateau du Grand Journal mardi soir. Son but ? S’expliquer avec Stéphane Guillon, invité de l’émission, après leur brouille au sujet de leurs salaires respectifs. Mal lui en pris, puisque Stéphane Guillon, prétextant la tenue de son spectacle, s’est éclipsé en vitesse, dans une mise en scène digne d’un téléfilm de milieu d’après-midi sur NT1.

L’interview du jour : La bataille de Mossoul « pourrait entraîner le plus important déplacement de population de l’année »

L’assaut de Mossoul n’a pas tardé à produire ses premiers effets. Si l’armée irakienne a repris plusieurs villages depuis lundi, plusieurs centaines de familles ont aussi commencé à fuir cette zone aux mains des djihadistes de l’Etat islamique depuis 2014.

Mais quelle est la situation de ces familles déplacées, dans un pays qui en compte déjà plus de 3,3 millions ? Comment les protéger du pire ? 20 Minutes a interrogé Fanny Mraz, coordinatrice des opérations pour Handicap International à Erbil, capitale du Kurdistan irakien, située à 45 minutes de route des combattants de Daesh.

L’article parisien du jour : La brigade anti-incivilités entre en scène dans le 20e arrondissement

« C’est à vous ça ? Si oui, il faut tout ranger rapidement », demande Jean, agent de la Direction de la prévention, de la sécurité et de la protection (DPSP). En face de lui, le commerçant obtempère et range des palettes qui jonchent le sol. Jean, lui, continue son chemin rue des Pyrénées dans le 20e arrondissement, traquant la moindre incivilité du quotidien : terrasses qui débordent, gravats abandonnés, déjections canines, épanchement d’urine ou encore jet de mégot. Il fait partie de la base de la nouvelle circonscription de la DPSP du 20e arrondissement où se retrouvent désormais 150 personnes vient d’être inaugurée.

>> A lire aussi : La brigade de lutte contre les incivilités, c'est quoi?

C’est l’une des premières de ce type. Mais d’ici la fin de l’année toute la capitale sera équipée de ce nouveau service. La suite du reportage est à lire par ici.

Les témoignages du jour : « Parfois, j’ai l’impression de faire le travail d’un boucher », raconte un chirurgien syrien

Deux mois après le début de la violente offensive lancée par le régime de Bachar al-Assad et son allié russe pour récupérer les quartiers Est d’Alep, les 250 000 habitants assiégés ont bénéficié, ce jeudi, d’une trêve pour permettre aux civils et aux combattants de quitter les quartiers rebelles assiégés.

A quoi ressemble le quotidien de ces Syriens coupés du reste de la cité ? Chirurgien, infirmier, sauveteur membre des « Casques Blancs » ou professeur d’anglais, quatre Alépins ont confié, en exclusivité à 20 Minutes, leurs parcours personnels, leurs craintes, leurs espoirs et la vie chaotique qu’ils mènent depuis le début des combats.

La première partie des témoignages est à lire par ici et la deuxième est par là.

>> A voir aussi, notre diaporama sur les enfants au cœur de la guerre en Syrie