Les pires histoires de radinerie des internautes

VOUS TEMOIGNEZ A l'occasion de la sortie du film «Radin», avec Dany Boon, nous avons demandé aux internautes de la page Facebook de «20Minutes» de nous raconter leurs meilleures anecdotes...

Charlotte Murat

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Louis de Funès dans «L'Avare» de Molière, adapté au cinéma par lui-même et Jean Girault.
Louis de Funès dans «L'Avare» de Molière, adapté au cinéma par lui-même et Jean Girault. — NANA PRODUCTIONS/SIPA

Dans Radin, qui sort ce mercredi au cinéma, Dany Boon fait rire autant qu’il fait peur. Incapable de dépenser le moindre sou, il mange des plats périmés, chronomètre le temps passé sous la douche et fait recompter toutes les courses à une caissière pour une différence de 3 centimes.

Son personnage rappelle Harpagon dans L’Avare de Molière. Radins, avares, on les dit aussi pinces, pingres, avec des oursins dans les poches, etc. Une multitude de synonymes qui pointe le fait que ce vilain défaut n’est pas seulement l’apanage des personnages de fiction. Nous avons tous connu de vrais radins. Les internautes de la page Facebook de 20 Minutes nous racontent leurs pires histoires à ce sujet.

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Virginie : « L’une de mes amies de fac avait ce gros défaut. Une fois, je dormais chez elle et je n’avais plus de batterie. Je lui demande donc si je peux charger mon téléphone et elle me répond : "Tu pourrais le faire chez toi, tu as les charges incluses dans ton loyer, toi". »

Christophe : « Un collègue avec qui je déjeunais régulièrement récupérait le papier d’aluminium de son casse-croûte pour l’accumuler et l’apporter à la ferraille. »

Gisèle : « Mon père était très radin. Il gagnait très bien sa vie, et pourtant j’ai passé mon enfance à porter des fringues que l’on me donnait. Au fil des ans, sa radinerie a empiré. Il en est venu à mettre le papier toilette sous clé. Pour aller aux WC, il fallait lui en demander et on n’avait droit qu’à 3 carrés… Et c’était lui qui tirait la chasse une fois par jour, le soir, avant d’aller au lit. Et il n’y a jamais eu d’ampoules dans ma chambre. »

Solange : « J’ai eu un ancien patron qui arrivait le matin avant tout le monde et qui avait pris l’habitude de rapporter ses poubelles pour les jeter dans l’entreprise, afin de ne pas payer de taxe. Il transportait les sacs dans sa belle Audi. »

Stéphane : « J’étais à un apéro chez un ami. Comme on n’y voyait rien, on lui demande d’allumer la lumière. On insiste. Et là, on le voit s’allonger et se contorsionner brancher son halogène. Quand on lui a demandé pourquoi il ne le laissait pas branché tout le temps, il nous a répondu "Le petit voyant rouge, ça consomme". »

Grégory : « J’ai vécu avec une colocataire super-radine. Un jour, elle m’a fait une scène parce que j’avais osé allumer le radiateur alors qu’il faisait 13 degrés à l’intérieur. Et quand elle ne buvait pas tout son verre de jus de fruits, elle reversait ce qui restait dans la bouteille. Bonjour l’hygiène… »

Christelle : « J’ai une cousine qui lave des sacs-poubelle pour les réutiliser. Les sacs de congélation aussi. Et je peux rajouter que lorsqu’elle a envie de tricoter, elle défait un de ses anciens pulls pour pas racheter de la laine. Du coup, tous ses pulls sont bleus, il y a que le motif qui change. »