L'Islam lance un «défi existentiel» à la France, estime Eric Zemmour

SOCIETE Le ton est donné...

20 Minutes avec AFP

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Eric Zemmour le 5 juin 2015 à Nice.
Eric Zemmour le 5 juin 2015 à Nice. — BEBERT BRUNO/SIPA

L’Islam lance un « défi existentiel » à la France et François Hollande « change tout ce qu’il touche en caoutchouc ». Eric Zemmour aligne ces cibles favorites dans Un quinquennat pour rien, essai au vitriol dont le Figaro Magazine publie vendredi des extraits.

« Désormais la France ne se bat plus pour recouvrer sa souveraineté perdue, mais pour ne pas perdre son identité. Elle ne se bat plus pour vivre libre, mais pour ne pas mourir » : le ton est donné, dans cet ouvrage publié par Albin Michel (parution le 7 septembre) et tiré à 90.000 exemplaires.

« Répondre à un défi existentiel »

La France « doit répondre à un défi existentiel que lui lance l’Islam, qui est celui de son être, de sa nature, de sa civilisation », écrit encore l’auteur du best-seller Le Suicide français, en tête des ventes pendant plusieurs semaines en 2015.

En cas de domination des islamistes, Zemmour préconise la manière forte : « dans un pays de mœurs musulmanes, seule une dictature peut arracher le pays au diktat qu’impose l’Islam. »

Dans la lutte contre le terrorisme, l’essayiste ironise sur « la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité ». « Comme si l’histoire avait attendu, ironique, que s’installât à l’Elysée le président le plus médiocre de la Ve République pour faire son retour en force », lance-t-il.

Taubira, autre tête de turc du journaliste

Pour Eric Zemmour, « l’état d’urgence avec Hollande, c’est comme s’il n’y avait pas d’état d’urgence […] la CGT bloque les gares et les rues, les gauchistes brûlent des voitures de police, les migrants campent sous le métro aérien boulevard de la Chapelle, les tueurs de l’Etat islamique tuent ».

Autre tête de turc du journaliste, l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira, « Rimbaud de CM1 » et « Jimmy Cricket insupportable, multipliant rappels à l’ordre et aphorismes moralisateurs ».

« Droit, Ethique, Gauche, République, Taubira ne prononce que des mots à majuscule et méprise le reste du dictionnaire », se moque le chroniqueur du Figaro et du Figaro Magazine.