Les infos immanquables du jour: Séisme meurtrier en Italie, déclin de «Pokémon Go» et «innocence sacrifiée»

ACTU Ce qu’il ne fallait pas manquer dans l’actu de ce mercredi 24 août…

Mathieu Bruckmüller

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Pokémon Go - Illustration
Pokémon Go - Illustration — ALFREDO ESTRELLA / AFP

Votre zapping du jour avec les infos essentielles, c’est tout de suite avec les infos immanquables.

Le live du jour : Au moins 73 morts après un puissant séisme en Italie

Un puissant séisme a frappé tôt le centre de l’Italie, faisant au moins 73 morts, et des dizaines de bâtiments détruits où de nombreuses personnes sont encore prises au piège.

>> A lire aussi : Une telle catastrophe pourrait-elle se produire en France ?

Le bilan de ce séisme de magnitude 6.0 qui a partiellement détruit au moins trois villages dans une région montagneuse au nord-est de Rome reste encore provisoire car il y a encore de nombreux disparus. Pour suivre en direct la situation, rendez-vous sur notre direct.

Cette tragédie qui rappelle aux Italiens le traumatisme qu’ils avaient subi en 2009 lors du tremblement de terre de l’Aquila qui avait fait plus de 300 morts et causé des milliards d’euros de dégâts. Mais l’Italie avait-elle tiré toutes les leçons nécessaires après cette catastrophe ? 20 Minutes a posé dans cet article la question à Antoine Schlupp, sismologue au Bureau central sismologique français. L’interview est à retrouver dans cert article.

L’article le plus partagé du jour : On y est, la folie « Pokémon GO » a entamé son déclin

Pokémon GO, un jeu tellement… juillet 2016. La fièvre pokémonesque ne peut évidemment pas durer éternellement.

Lancée le 7 juillet aux Etats-Unis (et le 24 en France), l’application de réalité augmentée a connu un décollage tellement historique, dépassant le cap des 100 millions de téléchargements en quelques jours seulement, qu’un déclin allait bien finir par arriver un jour. Et 8 semaines, il faut bien dire que cet engouement s’essouffle.

 

Le témoignage du jour : « On a sacrifié l’innocence de mes deux enfants… »

Le long de la plage idyllique de Grèce où Simone* a posé ses valises le temps des vacances, il y a une flopée de bars et de boîtes de nuit. Mais ni Joël*, 16 ans, ni son frère Guillaume*, 18 ans, n’ont envie d’y aller. « Ça me désole, confie leur maman. Mais ils ont toujours été solitaires et ont des gros problèmes relationnels. Tout ça, c’est la faute de la Dépakine… »

Epileptique, Simone a été soignée avec ce médicament pendant quarante ans. Mais il a fallu qu’elle attende 2015 pour comprendre qu’il était à l’origine des maux de ses deux enfants. « Guillaume souffre de malformations et a dû être opéré à plusieurs reprises durant l’enfance. Et comme Joël, il est touché par des troubles autistiques. Ce n’est qu’en 2015 que le diagnostic a été posé et qu’on a fait le lien avec la Dépakine. » Comme pour de nombreux autres enfants en France.

La ministre de la Santé a annoncé mercredi la mise en place d’un dispositif d’indemnisation des victimes de la Dépakine, qui sera voté au Parlement d’ici la fin de l’année.

Le portrait du jour : Affaire Bettencourt : Qui est Banier, l’ex-ami intime de la femme la plus riche de France ?

Quatre ans de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende. François-Marie Banier, ancien confident de Liliane Bettencourt, a été condamné mercredi pour « abus de faiblesse » aux dépens de la milliardaire par la Cour d’appel de Bordeaux.

Mais qui est vraiment ce sulfureux photographe ? Eléments de réponse dans ce portrait.